Cher(e)s ami(e)s, et plus particulièrement si vous êtes à Paris, je suis heureux de vous annoncer que « Cinéma en Tunisie » sera disponible dans le cadre de la deuxième édition du Festival du Film
Tunisien, du 13 au 15 mars.
Le prix de vente en France sera de 10 euros.
Que la direction du festival, en la personne de Mélik Kochbati, en soit ici remerciée.
Lien : http://festivaldufilmtunisien.com/eve/
Par ailleurs, voici d’autres liens concernant le livre.
(N'hésitez pas à le rejoindre car l'ancien sera supprimé le 10 février à 10 heures du matin et surtout invitez vos ami(e)s car comme vous le savez, notre credo est : PLUS ON EST DE FOUS, PLUS
ON S'AMUSE ;)
et écrivez-nous à cette adresse : cinefils@yahoo.fr
Nous vous rappelons que la vidéo de la Jam Session entre Olivier Mellano, Zied Maddeb Hamrouni & Omar Aloulou est disponible sur Facebook en trois parties...
01 Le poisson noyé يموت الحوت 18’ مليك عمارة
02 Makkirama مكّي راما 13’ حبيب المستيري
03 Border line وراء البلايك 26’ سنية الشامخي
04 Le bois اللوح 24’ منير مسلّم
05 Lazhar لزهر 07’30 بحري بن يحمد
06 boutelliss بوتلّيس 22’ نصر الدين السهيلي
- Programme vendredi 26/12/2008 Le Parnasse 17h00
01 Refuge لجوء 05’ حازم بالرابح
02 Fantasmes 03 ايناس بن عثمان
03 Dar El Ghorba دار الغربة أكرم منصر
04 Fish Bowl ابراهيم ساسي
05 Cascades à la tunisienne بين بينين 25’ معزحاج ساسي
01 Lumière dans la mer ضو في البحر 17’ ناصر كسراوي
02 La traversée العبور 15’ نادية تويجر
03 Evasion هروب 26’ محمد عجبوني
04 Le fossoyeur حفار القبور 15’ غانم غوّار
05 Oudhna, ma mémoire اوذنة ذاكرتي 14’ منذر بوعصيدة
- Programme Samedi 27/12/2008 Le Parnasse 17h00
01 Contrastes 05’30 بحري بن يحمد
02 Chassée croisée 05’30 محمد بن بشر
03 Une saison entre enfer et paradis و للغفران جنّة و جحيم 20 مراد بن الشيخ
04 Le martyre, l’homme de Dieu الشّهيد، رجل الله 19’ غانم غوّار
05 Bonne année عام سعيد خديجة المكشر
- Programme samedi 27/12/2008 Le Parnasse 20h00
01 Lé amal لا أمل 15’ جميل النجار
02 Fundo فوندو 13’ محمود عبد البا ر
03 No way غير ممكن 08’ محمد بن بشر
04 Bon anniversaire عين ميلاد سعيد هشام يعقوبي
05 Le projet المشروع 26’ محمد علي النهدي
- Programme Samedi 27/12/2008 Alhambra 20h30
« Dix courts, Dix regards » produits par Brahim Letaief et Ulysson
01 Jahjouh et la sirène جحجوح و عروس البحر سمير بسباس
02 Le quotidien des automates عبد الغني الراوي
03 Histoire de Nour حكاية نور هادية بن عامر
04 L’enfant Roi الطفل الملك 15’ محمد قريّع
05 Ryeh رياح 13’ لطفي محفوظ
Dans une composition magistrale, Olivier
Mellano, figure incontournable de la jeune scène musicale française, invite à redécouvrir les images sublimes d'un chef-d'œuvre de Friedrich Wilhelm Murnau,
L'Aurore.
Armé d'une seule guitare et de quelques pédales
d'effets, sa musique marque par sa fluidité: épousant le rythme du film, elle le nourrit de son souffle, sans en dénaturer la force cinématographique et poétique.
With his masterful composition Olivier
Mellano, a key figure on the new French music scene, invites us to rediscover the sublime images of Sunrise (L'Aurore), the superb silent masterpiece by Friedrich Wilhelm
Murnau.
¤
Ciné-concert inédit : Duelde Steven Spielberg
par
O l i v i e r M e l l a n o
Duelde Steven Spielberg
1971, version originale télévisuelle, 70 minutes, Couleur
David Mann traverse la Californie en voiture. Pendant son trajet, il tente de dépasser
un
camion-citerne. Celui-ci semble agressé. Il empêche David de poursuivre sa
route,
ralentit, joue avec ses nerfs. Une confrontation commence entre les deux
véhicules.
L'histoire de Duel fut écrite par un auteur de Science-fiction, Richard Matheson, et
publiée dansPlayboy. Même s’il fut initialement produit pour la télévision, Spielberg
le
considéra dès sa première version comme son premier film de cinéma et le qualifia luimême
d’ «ésotérique». Le succès du film fut immédiat, tant à la télévision qu'au cinéma
et lança la carrière du cinéaste.
Sans doute l’un des plus grands Spielberg,Duelest un matériau silencieux, riche en
tension, suspens, cinématographiquement idéal pour un ciné-concert.
Arts Distribution et moi-même sommes heureux de vous inviter à une rencontre à l’occasion de la parution du livre CINEMA EN TUNISIE, et ce, le
samedi 29 novembre 2008 à partir de 17h30 à la salle du CinémAfricArt.
La rencontre consistera en une présentation du livre, une lecture d’extraits, une discussion avec le public et la projection d’un
court-métrage : EL KHRIF / L’AUTOMNE, de Alé Eddine Slim (Exit Production).
Les membres de Cinéfils ont le regret de vous annoncer qu’El Hamra a « suspendu » de façon
unilatérale la programmation CINEMA EXTREME prévu pour les 20, 21 & 22 novembre. Cette « suspension » n’a aucun lien avec le contenu de la programmation mais émane de divergences
organisationnelles entre Cinéfils et El Hamra.
Ces divergences profondes viennent s’ajouter à de nombreuses autres. De fait, Cinéfils à décider de quitter
El Hamra.
En ce qui concerne l’évènement de décembre des cinéconcerts d’Ollivier Mellano, nous vous tiendront au
courant au plus vite.
JE SUIS HEUREUX DE VOUS ANNONCER LA PARUTION DE MON PREMIER LIVRE CONSACRE A LA SITUATION DU CINEMA EN TUNISIE (COMME SON NOM L'INDIQUE)...
Titre : Cinéma en Tunisie
Sous-titre : Kaléidoscope de la saison 2007 – 2008
Auteur : ismaël
Format : 15,5cm x 21cm
Pages : 180
Editeur : Arts Distribution
Prix : 10 dinars
En vente dans les librairies Al Kitab, Clairefontaine, Mille Feuilles, Ars Libris, Fahrenheit 451, etc., et dans la salle du CinémAfricArt.
Présentation :
En ce début de 21ème siècle, qu’est-ce que le cinéma en Tunisie ? Qu’est-il dans ce pays, en tant qu’activité socioculturelle, que secteur économique et industriel, qu’expression
artistique, qu’enjeu politique… ?
Ce livre est une esquisse de réponse à ces questions à travers le prisme de la saison 2007 – 2008. Saison qui sera le centre d’intérêt et le sujet d’étude principal, mais qui ne sera pas détachée
d’une histoire passée à laquelle elle appartient inexorablement d’une part ; et à partir de laquelle on pourrait éventuellement mettre la première pierre d’une régénérescence d’autre part.
Ce livre se rêve en « documentaire écrit », d’une subjectivité objectivée, à la fois personnel et ouvert, passionné et distancé, esthétique et polémique.
Extrait :
...Alors que le cinéma est par essence du vrai-semblant, le cinéma en Tunisie aujourd’hui est construit sur un faux-semblant. Il est encore vécu sur le mode d’une ancienne promesse déçue depuis
plusieurs années déjà. La déception et la désillusion sont refoulées, le présent est nié. Le cinéma se vit dans le passé...
La promesse a été celle de la décennie euphorique entre 1986 et 1996. Grisée par les succès et les réussites, l’erreur a été celle de considérer cette période comme un aboutissement alors qu’elle
n’a été qu’une probabilité, sans suite. Une grande partie des films de l’époque ont inconsciemment été porteurs, peut-être annonciateurs, de ce qui se produira par la suite : une fascination
morbide pour le passé. Aujourd’hui, cette fascination s’est transformée en faux-semblant, et elle ne travaille plus intrinsèquement les films, elle s’est diffusée depuis l’écran, a contaminé le
milieu en entier et est constitutive des mécanismes qui régissent, font et perçoivent le cinéma...
L’auteur :
Ancien étudiant en Cinéma et en Lettres Françaises et ancien membre du Comité de Rédaction de la revue Dixit de poésie contemporaine (Toulouse) ainsi que de la Fédération Tunisienne des
Cinéastes Amateurs. Il a cofondé et anime actuellement le club de cinéma Cinéfils El Hamra. Il est par ailleurs membre de l’Association Tunisienne pour la Promotion de la Critique
Cinématographique et rédacteur de la revue Cinécrits.
CINEMA EN TUNISIE est son premier ouvrage.
Plan :
Voir un film pour moi c’est vivre
I - Stupeur et tremblements
1. Petit historique du cinéma en Tunisie
a) Un cinéma
sous l’occupation
b) Un cinéma
sous l’indépendance
c) Un cinéma
probable
2. Millenium Mambo
a) Un cinéma
stupéfait
b)
Tremblements documentaires
3. Tremblement fictionnels
a) 10
courts, dix regards
b) Une
certaine tendance des films tunisiens : le populisme
4. Un cinéma…
a) … faussement paradoxal
b) … vraiment paranoïaque
II – Structures
1. Pour un Centre Tunisien du Cinéma & une Cinémathèque Nationale
2. Structures existantes
a) La
F.T.C.A. comme exemple
3. Cinéfils
a) Une
filmobiographie
b)
Bilan
c)
Comparatif intentions / résultats
d) La
piraterie positive
III – Longs métrages de fiction
1. Recoupements
a) Le numérique
b) Au plus prés des corps
c) Des films de la cruauté
d) L’être et son double
e) Les films et le théâtre
2. Singularités
a) Ors el
dhib / Tendresse du loup
b) Hiya
w’howa / Elle et lui
c) Jounoun /
Démence
3. Identité du film. Films et identités.
a) La graine et le mulet d’Abdellatif KECHICHE : Un film corporel
b) Bab’Aziz
de Nacer KHMIR : La posture et l’imposture
c) Des films
tunisiens ?
IV - Autres formats et formes de films
1. Courts et moyens métrages de fiction
a)
Evènements autour du court métrage
c) Notes sur
quelques films
2. Les films documentaires : 3ème édition de Doc à Tunis
a) Tendances
générales : Vieilleries et inventions politiques
b) Note sur
Gharsallah / La semence de dieu de Kamel LAARIDHI
V – Salles de cinéma
1. Etat des lieux
a) Remarques sur le rapport « Salles de cinéma »
b) Les causes de la rupture
c) La piraterie en question
d) Bordels
e) Quelques notes éparses
2. CinémAfricArt
a) Qu’est-ce que l’ « art et l’essai » ?
b) Coup
d’œil sur la programmation
c)
Comparatif intentions / résultats
d) La
communication
e) Quelques
propositions
VI - Critique de la critique
1. Le journal La Presse
a) Les
critiques cinéma et la liberté de « La Presse »
Les jeudi 11 & vendredi 12 décembre, OLIVIER MELLANO sera sur la scène d’El Hamra pour accompagner à la guitare électrique
deux films : L’AURORE de Friedrich MURNAU et DUEL de Steven SPIELBERG, dans 2 cinéconcerts aussi intenses qu’exceptionnels.
Prenez note dés maintenant car l’évènement risque de faire date... Plus d’infos très vite.
D’ici là n’oubliez pas nos deux rendez-vous de projections et de débats : du 9 au 11 octobre, la suite et la fin de nos
spéciales SCIENCE FICTION et du 20 au 22 novembre, des projections inédites de films EXTREMES...
Spectacle de musique Folk Rock avec (au chant et guitarre) Firas, (au chant ) Saba, (à la guitarre solo) Mourad, (au violon) Wissem, (à la
percu) Paco , (à la basse) Slim , et (au clavier) Hamza .
80% du spectacle sera consacré à des chansons écrites et composées par le leader du groupe Firas Lassoued..
Ce concert un peu spécial puisque théâtralisé (décor, scénographie...) et dont la playlist est conçue de façon à "raconter une histoire" n'en reste pas moins une prestation Folk/Rock en bonne et
du forme...
Voici pour vous, le lien de la page MySpace d'Ashkabed, pour vous faire une petite idée...
Nous reprenons très bientôt du service, probablement par un Voyage au bout de la nuit... (5 films projetés en une seule nuit avec un partage de shour en prime !)
Plus d'information très vite, sur cette soirée mais aussi les nouveautés de la deuxième année d'activités.
De par notre structure, notre fonctionnement, notre esprit et le contenu que nous vous avons proposé l'année
dernière, nous avons essayé d'être une autre manière d'envisager, d'être et de vivre un cinéclub, d'où l'appellation que nous nous sommes choisi : club de cinéma (et pas cinéclub) et le nom que
nous nous sommes donné : CINEFILS.
Cette deuxième saison n'est pas exempte de nouveauté : nous avons imaginé une nouvelle formule de projections, qui, nous l'espérons, vous séduira.
Mais d'ors et déjà, voici un petit indice sur ce qu'on vous prépare...
Cycle Cinéma en cours au Teatro autour de Mai 68, en France mais aussi en Tunisie.
Projections, débats, rencontres... Entrée libre.
Aujourd'hui jeudi 22 :
18h30 - Conférence "Mouvement post mai 68 en Tunisie"
20h - Projection de courts-métrages amateurs de Ben Mrad, Baccar et El Béhi
20h30 - Projection du long métrage "Sejnane" de Abdellatif Ben Ammar (un incontournable du cinéma tunisien à ne rater sous aucun prétexte.)
CINEFILS EL HAMRA a le plaisir d’accueillir Jilani Saadi, le cinéaste tunisien le plus
talentueux de sa génération, pour une après-midi de projections et de débats.
« L’ECRAN BLANC… » que nous lui avons proposé et qu’il a accepté avec générosité étant de choisir un
film qui lui tienne à cœur en tant que cinéphile ou qui ait de l’importance vis-à-vis de sa démarche de cinéaste, pour le faire découvrir au public et en discuter avec eux.
Jilani Saadi a souhaité revoir et vous donner à voir : « Les chevaux
de feu » de Sergei Parajanov.
Dans un second temps, « Tendresse du loup », son second
long métrage, vous sera proposé et sera suivit par un débat avec le cinéaste autour de ce film en particulier mais aussi de son cinéma en général.
Le samedi 26 avril, à partir de 16h, au théâtre El Hamra,
rendez-vous donc est prit avec Jilani Saadi…
(Plus d’informations sur l’évènement, les films et l’éventuelle surprise que nous essayons de vous préparer, très
prochainement.)
Acteur, scénariste, monteur, réalisateur, metteur en scène de théâtre, Faouzi BENSAIDI est un cinéaste marocain aux dons
multiples, primé plusieurs fois pour ses différentes réalisations.
Son œuvre est singulière et universelle, promesse d’une individualité innovante.
Sur invitation de la salle CinémAfricArt et de Cinéfils El Hamra, il est à Tunis pour la première fois pour présenter ses films et
en débattre avec le public.
Mercredi 26 mars à 19 h, au CinémAfricArt
WHAT A WONDERFUL WORLDde Faouzi BENSAIDI
Projection débat en présence du réalisateur
« Ce feu d'artifice formaliste ne manque pas de beauté, mais il est plus encore : par sa science du
détournement et la provocation de ses choix esthétiques, il s'affirme comme une magnifique proposition de cinéma du Sud dans le grand débat de la mondialisation. » Olivier Barlet -
Africultures.com
« WWW, un long métrage marocain dont le titre annonce
d’ors et déjà sa couleur atypique et son style très moderne. Le réalisateur marocain a réussi une œuvre noire, complexe où se mêlent plusieurs genres et références. Sûrement un espoir pour le
cinéma marocain. » Hajer Almi – Le Temps
Jeudi 27 mars à 18h30, au théâtre El Hamra
(C.M.) Le mur de Faouzi BENSAIDI MILLE MOISde Faouzi BENSAIDI
Projection débat en présence du réalisateur
« Entre sécheresse attentive des plans et bouffées de fantaisie froide (...), le film
distille une sorte de néoréalisme gris et trouve dans le ballet de gestes simples et anodins la matière d'une féerie morne et désenchantée. » Vincent Malausa - Cahiers du
Cinéma
« Mille mois s'offre au public comme une ode au cinéma pur. Le plan chez
Bensaïdi est éminemment l'illustration du temps par le mouvement dans l'espace, une maîtrise de la lumière et de la mise en scène excluant par cette astreinte toute narration pléonastique. »
Mériam Azizi - AfriCiné
Vendredi 28 mars à 15h30, au CinémAfricArt
(C.M.) La falaise de Faouzi BENSAIDI LOINde André TECHINE
Projection débat en présence de Faouzi BENSAIDI : coscénariste et acteur du film
« Romanesque et documentaire, irrigué par une intelligence profonde de «la fragilité
des affaires humaines», Loin prolonge et renouvelle la veine la plus fertile du cinéma français. » Jean-Marc Lalanne -
Libération
« Dans les ruelles de Tanger, sur le port international, le long des routes d'Espagne et du Maroc, la mise
en scène parvient à réinventer un univers neuf. » Jean-Michel Frodon - Le Monde
Comme à notre habitude, nous essayons du mieux que nous pouvons de vous tenir informer et d’encourager tout ce qui a attrait au cinéma, en
dehors de notre activité… Et comme à son habitude, Tunis en ce début de printemps, foisonne de manifestations : en attendant Doc à Tunis et le Festival du Cinéma Tunisien en avril, voici les
rendez-vous incontournables du mois de mars.
ETRE JEUNE AUJOURD’HUI
EN FRANCE, EN ALLEMAGNE ET EN TUNISIE
du 15 au 19 mars
Au CinémAfricArt
Organisation : Institut Français de Coopération, Goethe Institut, Association Tunisienne pour la Promotion de la Critique Cinématographique
et la salle CinémAfricArt
Courts et longs métrages récents des trois pays, fait par des jeunes, sur les jeunes.
Organisation : la Fédération Tunisienne des Ciné-Clubs, le Ciné-Club de Tunis Djibril Diop Mambetty et le Teatro, en collabortaion avec la
Fondation Friedrich Ebert
Programmation complète (recoupe des informations divergentes entre le site d’El Teatro et les tracts de la manifestation, donc sujette à
caution) :
Projections-débats : du 17 au 22 mars à 15h à El Teatro
Ateliers : le 20, le 21 et le 22 mars de 10h à 15h à El Teatro
Concert : le 23 mars à 18h30
Projections-débats
Le 17 mars : La musique
POLIGONO SUR (Espagne-France)
Le 18 mars : La mondialisation économique
L’île au fleur (Brésil) La démolition (argentine)
Le 19 mars : La femme
Une vie (Tunisie) Persépolis (France)
Le 20 mars : L’immigration clandestine
Awlad el fakrouna (Tunisie)
Le cuirassé Abdelkrim (Tunisie)
Aéroport Hammam-Lif (Tunisie)
Le 21 mars : Sankara
Thomas Sankara, l’homme intègre (Suisse)
Le 22 mars : La Palestine, …60 ans d’occupation.
Il y a tellement de choses à raconter… (Palestine)
Ateliers
Le 20 mars :Le cinéma engagé, significations, histoire et évolutions… animé
par Nacer Sardi (A.T.P.C.C.)
Le 21 mars :Le cinéma de Ken Loach : Projection-discution de LAND AND
FREEDOM animée par Anis Mansouri
Le 22 mars : Analyse filmique et découpage technique du film par Anis Mansouri.
Salles : Le Palace (Tunis) Amilcar (El Manar) Zafir (La Marsa) Palace (Sousse)
Informations tirées du site du réalisateur ICI, malheureusement, à prendre avec des pincettes car
hier lundi 10, le film n’était pas à l’affiche au cinéma Le Palace (Tunis), à vérifier donc.
Ceci étant dit, visitez le site, pour lire le synopsis, regarder la bande-annonce ou le making-of, découvrir des galeries de photogrammes du film
ou des photographies de plateau, télécharger la bande originale etc.
W.W.W. : WHAT A WONDERFUL WORLD de Faouzi Bensaidi
Sortie le 19 mars
Salle CinémAfricArt
2ème long métrage d’un cinéaste marocain très remarqué depuis ces premiers courts métrages, ses premiers rôles au cinéma (il a commencé par être
comédien) ou ses collaborations avec des cinéastes de renom (comme André Téchiné). Un cinéma singulier, personnel et universel à la fois, tant sur le fond que sur la forme.
Bensaidi sera parmi nous à Tunis pour présenter, partager et débattre de ses films…
A l'occasion de la Journée Internationale de la Femme, l'Association des Femmes Tunisiennes pour la Recherche sur le
Développement et CINEFILS EL HAMRA s'associent pour vous proposer la projection exceptionnelle de PERSEPOLIS, film d'animation
réalisé par Marjane SATRAPI et Vincent PARONNAUD (d'après la bande dessinée autobiographique et éponyme de Marjane SATRAPI), avec les voix de Chiara MASTROIANI, Catherine DENEUVE...
Ce long-métrage français de 2007, d'une durée d'1h35, a reçut de multiples récompenses dont :
Prix spécial du jury du Festival de Cannes 2007
Sélection officielle pour la Palme d'or
Prix spécial du jury au Cinemanila International Film Festival
Prix des auditeurs de l'émission radiophonique Masque et la
Plume
Meilleur premier film lors de la cérémonie des Césars 2008
César de la Meilleure adaptation lors de la cérémonie des
Césars 2008
Nommé aux Oscars du cinéma 2008 dans la catégorie meilleur film
d'animation
La projection aura lieu à l'espace El Hamra, le samedi 08 mars, à 18h, et sera suivie d'un débat.
L'ACDR et la FTCC organisent conjointement une manifestation culturelle multiforme mêlant cinéma et musique, anciennes et nouvelles générations, rencontres et débats d'idées et ce pour le 05 Mars
au cinéma Africa. Cette recontre s'inscrit en droite ligne de Hammam Ghzez et des rencontres musiques alternatives d'El Teatro.
Au programme :
- 18h30 : accueil
- 19h05 : projection du
film
- 19h30 : débat /
témoignage
-21h15 : concert
Le film :« Ouyoun el kalem » de Ridha Ben hlima (23min) 2004/ FTCA/ Club Hammam-Lif.
Les artistes :Mohamed Bhar, Dima Dima, Les Colombes, Ishtar, Jamel Guella, Gultrah Sound System, Ouyoun
Elkalam.
Les personnes
ressources :Habib Bel Hedi, Habib Bel Aid, Ali Saidane, Hechmi Ben Fraj, Monji Oueslati, Yasser Jradi.
Fiches sur les films de la production nationale, actualités du cinéma dans notre pays, hitoriques, infos en tout genre... et bien-sûr un forum pour débattre de tout ce qui touche à notre cinéma
en particulier et au 7ème art en général. Ce portail est encore jeune mais tend à s'enrichir de jour en jour alors n'hésitez pas à y faire un petit tour pour vous informer ou vous inscrir pour
participer.
Ce samedi 9 février 2008 à 14h, Alain BERGALA sera l’invité de Cinéfils ElHamra pour une rencontre précédant la projection du film de Jean-Luc
GODARD « Histoires du cinéma ».
Alain BERGALA
Ancien rédacteur en chef des Cahiers du cinéma et auteur de nombreux ouvrages sur le cinéma, il enseigne à
l’Université Paris III et à la Fémis (Ecole Nationale Supérieure des Métiers de l’Image et du Son à Paris). Réalisateur de fictions et de documentaires, il a été conseiller cinéma pour
l’éducation artistique à l’école auprès du ministre de la Culture, Jack Lang, et directeur de la collection scolaire Eden Cinéma. Alain Bergala est considéré comme LE spécialiste de l’œuvre
de Jean-Luc Godard. A la fois exégète, critique de son œuvre et confesseur, il a signé des ouvrages de référence, comme ‘le Godard par Godard’.
Son dernier livre s'intitule ‘Godard au travail’ couvre la période de la « Nouvelle Vague ».
Bibliographie sélective: ‘Godard au travail’, ‘Hypothèse au cinéma’, ‘Magnum cinéma’, ‘Abbas
Kiarostami’, ‘Nul mieux que Godard’, ‘Jean-Luc Godard par Jean-Luc Godard’, ‘Roberto Rossellini’ aux éditions ‘Cahiers du Cinéma et ‘Lettres sur le cinéma’ à ‘L’étoile Editions de Cahiers du
Cinéma’…
Filmographie sélective: ‘D’Angele à Toni’, ‘Faux Fuyants’, ‘Où que tu sois’, ‘Cesare Pavese’,
Fernand Leger, ‘les motifs d’une vie’…
Alain BERGALA parle de sa rencontre avec J-L GODARD :
« C'est une belle histoire pour moi, ou plutôt, deux histoires. J'étais critique aux Cahiers depuis peu de temps, et j'étais comme tout le
monde, terrorisé à l'idée de rencontrer Godard. À cette époque, les Cahiers étaient très en rupture avec lui. Il habitait Grenoble, et personne des Cahiers n'est allé le voir pendant cette
période. J'ai été le premier à réécrire un peu sur lui avec « Comment ça va ? » Comme j'étais débutant, j'avais écrit très modestement sur le film. À cette époque, la pire,
nous étions très peu aux Cahiers, et nous n'avions rien. Il n'y avait pas de photo pour mon article, et nous avions photocopié le dossier de presse du film. Le résultat donnait une image
affreuse. Après cela, Godard avait écrit aux Cahiers pour dire que l'article était bien, mais que nous étions vraiment nuls de ne pas lui avoir demandé une photo, qu'il nous aurait volontiers
prêtée. C'était donc un premier rapport mitigé.
Ma deuxième rencontre avec lui était aussi une histoire de photo. C'était hors de la semaine des Cahiers, une manifestation qui se déroulait à l'époque à l'Action République, et où les Cahiers
programmaient les films qu'ils voulaient montrer. Godard venait de faire « France, tour détours, deux enfants ». C'était une série comme pour la télévision, un épisode par
soir, avec des présentateurs, des sujets, etc. Il avait fait ça à Grenoble, seul dans son coin, et il appelait ça de la télévision de quartier. Nous allions donc projeter un épisode par soir,
pendant sept soirs. À l'époque, j'avais un labo photo à disposition en banlieue parisienne, et Godard n'avait aucune photo de ses films. Il venait tous les soirs au République en taxi, nous
tendait la copie béta de l'épisode à passer le soir, et récupérait celle de la veille. Il n'est jamais entré dans la salle.
Je me suis dit que pendant la nuit, je pouvais faire des photos de la série. Le premier soir, j'ai donc piqué la cassette, et j'ai tiré dans la nuit une trentaine de photos, que l'on a affichées
devant le cinéma le lendemain. Le soir, Godard arrive avec sa deuxième cassette et est très surpris de découvrir ces photos. Je m'attendais à ce qu'il m'engueule, mais au contraire, quelques
jours plus tard, il m'écrit pour me dire qu'il aimerait bien récupérer les négatifs pour tirer des photos.
Bien plus tard, dans une interview, il dira une phrase que seul je pouvais comprendre. Alors qu'on lui demande l'état de la critique cinématographique en France, il répond qu'elle est nulle, et
que plus personne n'est capable d'aller tremper les mains dans l'hyposulfite. J'ai ainsi été "consacré" par cette remarque sibylline. »
Propos recueillis le 22 février 2002 à Paris par Samir Ardjoum et Laurence Reymond pour
www.fluctuat.net
Commentaires Récents