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Vendredi 5 décembre 2008 5 05 /12 /2008 18:17



 

 

OLIVIER MELLANO

 

 

Né à Paris en 1971, Olivier Mellano est violoniste de formation et guitariste autodidacte.

Auteur-compositeur-arrangeur, il est le compagnon de route des principales figures de la nouvelle scène française (Miossec, Yann Tiersen, Dominique A...).

Sa palette musicale est d’une grande largesse variant de la musique contemporaine à la pop, en passant par l’électro, la musique improvisée et le rap.

Il a composé les bandes sons de nombreux spectacles et films.

Il est l’auteur de trois cinéconcerts.

Il a par ailleurs récemment publié un livre de prose poétique.

 

 

SITE OFFICIEL

http://www.olivier-mellano.com/

 

PAGE WIKIPEDIA

http://fr.wikipedia.org/wiki/Olivier_Mellano

 

PAGE MYSPACE

http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&friendID=113308253

 

DOSSIER DE PRESSE

http://mutualise.artishoc.com/arras/media/5/ds_o._mellano_site.pdf

 

MP3 A TELECHARGER

http://www.le-terrier.net/musique/mellano/mellano.htm

 

 

 

L’AURORE DE FRIEDRICH MURNAU

Jeudi 11 à 19h30

 

1927. 95’ Etats-Unis.

 

« Le plus beau film au monde. » François Truffaut.

 

Décidé à tuer sa femme sous l’influence de sa maitresse, un homme de la campagne se rétracte au dernier moment. La femme s’enfuit en ville. Epris de remords, il la poursuit. Commence alors le rachat et la redécouverte de l’amour.

 

Dans une composition magistrale, Olivier Mellano invite à redécouvrir les images sublimes d'un chef-d'œuvre. Armé d'une seule guitare et de quelques pédales d'effets, sa musique marque par sa fluidité: épousant le rythme du film, elle le nourrit de son souffle, sans en dénaturer la force cinématographique et poétique.

 

« Ode à l'amour fou, poème cinématographique marquant la fin du muet et annonçant déjà l'ère du parlant, L'Aurore de Friedrich Wilhelm Murnau demeure à ce jour l'un des plus beaux films de l'Histoire du cinéma. »

Film Culte

http://archive.filmdeculte.com/video/video.php?id=107

 

L’Aurore serait une synthèse miraculeuse, encore en mesure de faire tenir ensemble de multiples antagonismes, dans sa manière comme dans sa matière : Europe /Amérique, film d’auteur /industrie hollywoodienne, réalisme /fantastique, jour /nuit, campagne / ville, tragique / burlesque... Un âge d’or parvenant encore à distinguer le noir et le blanc, les pulsions et l’amour, le monstrueux et le comique. Tout semble y commencer ou plutôt re-commencer, à l’image d’un couple subitement insouciant après avoir frôlé l’irrémédiable... »

Cahiers du cinéma

http://www.cahiersducinema.com/article608.html

 

 

« L’Aurore, réalisé en 1927 par Friedrich Wilhelm Murnau, est régulièrement considéré, à l’instar de Citizen Kane, comme le plus grand film de l’histoire du cinéma. »

Objectif Cinéma

http://www.objectif-cinema.com/spip.php?article4341

 

« Dès la première vision, John Ford considérait L’Aurore comme « le plus grand film jamais produit ». De nos jours, Martin Scorsese ne cache pas son admiration pour ce film qui « offrait des visions, un paysage mental » et « avait pour ambition de peindre les désirs des personnages avec de la lumière et des ombres ». »

Ciné memento

http://www.cine-memento.fr/aurore-murnau-p-3485.html?ref=1546842

 

 

DUEL DE STEVEN SPIELBERG

Vendredi 12 à 19h30

 

1971. 70’. Etats-Unis.

 

David Mann traverse la Californie en voiture. Pendant son trajet, il tente de dépasser un camion-citerne. Celui-ci semble agressé. Il empêche David de poursuivre sa route, ralentit, joue avec ses nerfs. Une confrontation commence entre les deux véhicules.

 

« Duel » est un matériau silencieux, riche en tension, suspense, cinématographiquement idéal pour un cinéconcert. Olivier Mellano aborde cette fascinante course-poursuite avec une énergie très rock, puissante et détonante, amplifiant le malaise et l’étrangeté du film.

 

« Tout le travail de Spielberg consiste à créer une forme suffisamment dynamique et effrénée, pour poser les termes d’un véritable choc filmique. A la confrontation des deux personnages, se superpose un tourbillon d’images et de sons. Le cinéaste privilégie les techniques de sur-découpage et de montage rapide, tout en multipliant les différentes positions de la caméra ; de plus, Spielberg joue sur le fracas sonore provoqué par les moteurs, les klaxons, les trains qui passent, et aussi par la radio. L'idée consiste à mener indépendamment l'un par rapport à l'autre le travail sur la bande-image et celui sur la bande-son, et à les concevoir dans leur propre antagonisme. La frénésie mise en œuvre dans le récit se voit mise en acte dans le tissu même du film. L'action n'est pas seulement représentée en images et en sons, mais se trouve littéralement embrayée par le rapport qui distingue ces derniers. Duel ne se présente pas comme une simple course- poursuite mais, d’un point de vue cinématographique, comme une captivante expérience filmique. »

Il était une fois le cinéma

http://www.iletaitunefoislecinema.com/chronique/2062/duel-1971

 

 

« De son premier film en format long, Steven Spielberg le qualifiera " d'ésotérique ". Même s'il a été initialement produit pour la télévision, le réalisateur le considère bien comme son premier film de cinéma. Il a été tourné dans des conditions cinématographiques et le film a ainsi pu sortir en salles en Europe.

Le succès a été immédiat, tant à la télé qu'au cinéma. Un phénomène reconnu par la profession, jusqu'à David Lean, que Spielberg admire par dessus tout, qui y voit un " jeune réalisateur brillant ". »

Ecran Noir

http://www.ecrannoir.fr/real/us/spielberg/70s1.htm

 

 

 

Le cinéconcert de « Duel » sera suivi d’une Jam Session d’Olivier Mellano avec Zied Meddeb Hamrouni [aka Shinigami San].

 

PAGE MYSPACE DE SHINIGAMI SAN

http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewProfile&friendID=289244769

 

 

 

 

 

RENCONTRE AVEC OLIVIER MELLANO

Samedi 13 à 11h

 

La composition musicale et les autres arts (arts de la scène, arts visuels, littérature).

 

Des exemplaires de l’ouvrage « LA FUNGHIMIRACOLETTE ET AUTRES TRESORS DE L’EQUILIBRE » d’Olivier Mellano (sur des pièces musicales imaginaires) sont disponibles à l’espace El Teatro.

 

PRESENTATION ET EXTRAITS DU LIVRE

http://www.editions-mf.com/spip.php?article49

 

 

 

 

POUR REJOINDRE L’EVENEMENT SUR FACEBOOK :

http://www.facebook.com/inbox/readmessage.php?t=1018579224752&f=1&e=-12#/event.php?eid=36073953987

 

 

Tarif normal : 4 dinars / Tarif étudiant : 2 dinars

Espace El Teatro : Rue Ouled Hafouz. Le Belvédère 1002 Tunis.

Tél. : (216) 71 894 313

www.ifctunisie.org / www.elteatro.net / http://cinefils.over-blog.com

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Jeudi 18 septembre 2008 4 18 /09 /2008 16:22


 

Un grand merci à  toutes celles et tous ceux qui étaient présents durant VOYAGE AU BOUT DE LA NUIT... Ceux qui sont arrivés en cours de route et ceux qui sont partis au bout d’une heure, spécialement celles et ceux qui ont été avec nous du début à la fin de la soirée.

 

Comme vous le savez, la SCIENCE FICTION continue à CINEFILS, en octobre, avec des séances de projections débats quotidiennes étalées sur 3 jours.

 

 

Jeudi 09 à 17H30

 

SOLARIS d’Andreï TARKOVSKY

(U.R.S.S. – 2h45 – 1972)

 

Vendredi 10 à 16h

 

METROPOLIS de Fritz LANG

(Allemagne - 2h – 1927)

 

1984 de Michael RADFORD

(Grande-Bretagne – 1h55 – 1984)

 

Samedi 11 à 16h

 

THE HOLE de Tsai MING LIANG

(Taïwan – 1h35 – 1998)

 

LA JETEE de Chris MARKER

(France – 30min – 1962)

 

L’ARMEE DES 12 SINGES de Terry GILLIAM

(Etats-Unis – 2h10 – 1995)

 

 

Vous pouvez rejoindre l’évènement sur Facebook, ici :

http://www.new.facebook.com/inbox/#/event.php?eid=36132791807


 

 

N’hésitez pas à répondre aux sondages que nous mettons à votre disposition...

 

De toute la programmation S.F., quel est le film que vous avez le plus envie de voir ou de revoir ?
http://www.polldaddy.com/p/925546/


Globalement et en un seul mot, comment trouvez-vous cette programmation ?
http://www.polldaddy.com/p/925522/


Quel autre titre manque à cette programmation et que vous aimeriez voir ?
http://www.polldaddy.com/p/925515/

 

 

 

CINEMAS EXTREMES – VERS L’INFINI ET AU-DELA

 

Les 20, 21, & 22 novembre

 

Avec :

 

Funny Game de Michael HANEKE (Autriche – 1h45 – 1998)

L’empire des sens de Nagissa OSHIMA (Japon – 1h45 – 1976)

Hurlements en faveur de Sade de Guy DEBORD (France – 1h05 – 1952)

La montagne sacrée de Alejandro JODOROWSKY (Mexique – 1h55 – 1973)

Satantango de Bela TARR (Hongrie – 7h25 – 1994)

 

 

 



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Dimanche 14 septembre 2008 7 14 /09 /2008 12:20




الجمعية التونسية للنهوض بالنقد السينمائي

L'Association Tunisienne pour la Promotion
de la Critique Cinématographique
(ATPCC)


Est, comme son nom l'indique, un organisme indépendant dont l'objectif est de créer un environnement propice à la production en matière de critique cinématographique, et de presse cinématographique en général. Depuis sa naissance, en 1986, notre association n'a pas cessé d'entreprendre des actions en vue d'animer la vie culturelle et d'organiser des manifestations à l'attention des journalistes de cinéma et d'un vaste public...


Le cinéma de Youssef Chahine



dimanche 14 septembre 2008 à 21:45

Une soirée consacrée au cinéaste égyptien: Youssef Chahine.
Présentation: Naceur Sardi
- Khémaïes Khayati: Chahine, L'Homme
- Naceur Sardi: Chahine, Le Cinéaste
- Taher Chikhaoui: Caractéristique du cinéma de Chahine avec projection de séquences.



Bilan du Cinéma Tunisien 2007/2008


vendredi 19 septembre 2008 à 21:30

Une rencontre que l'Atpcc et la Maison de la culture Ibn Khaldoun veulent rendre annuelle. Un bilan analytique d'une saison d'un cinéma dans le trouble: le cinéma tunisien, juste avant les JCC.
Animée par Kamel Ben Ouanes et Ikbal Zalila, des invités (réalisateurs, techniciens, scénaristes, producteurs, journalistes, instances officielles et simples cinéphiles prendront la parole dans un débat que nous espérons fructueux et sincère.



La nuit du Cinéma


samedi 20 septembre 2008 à 23:30

Comme à chaque Ramadan, l'ATPCC organise "Sa" Nuit de Cinéma.
Cette année, elle portera sur deux cinéastes disparus:
- Osmane Sambène : Moolaadé
- Sidney Pollack: On achève bien les chevaux
Out of Africa
Le "Shour" est à la charge de l'ATPCC.





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Dimanche 7 septembre 2008 7 07 /09 /2008 12:27




CHERES CINEFILLES, CHERS CINEFILS,

Nous revenons parmi vous pour une 2ème saison de cinéma en partage, d’images en archipels !
Après quelques mois de vacances mais aussi, nous devons vous l’avouer, d’hésitations quant à l’avenir de CINEFILS (pour des raisons à la fois personnelles et professionnelles), nous nous décidons à continuer l’aventure car nous croyons que l’expérience que nous avons partagée ensemble mérite de se poursuivre malgré tout.

UNE NOUVELLE FORMULE

Cependant, nos obligations respectives nous ont amenées à imaginer un nouveau fonctionnement. Pour cette 2ème année, nous ne vous proposerons plus les hebdomadaires projections débats du mardi mais nous axerons notre activité sur des EVENEMENTS PONCTUELS et réguliers. Une fois par mois en moyenne, pendant une soirée, quelques jours, ou parfois même pendant toute une semaine, nous programmerons des Voyages au bout de la nuit, des ciné-concerts, des rétrospectives, des semaines thématiques, etc. Ces rendez-vous seront parfois simplement festifs et d’autres fois seront tournés vers la réflexion, l’analyse, et les débats. Ils se feront parfois par la seule présence des films projetés mais parfois aussi en présence d’invités, intervenants et spécialistes.
En somme, une formule plus concentrée et moins rigide.

Voici les idées que nous voudront vous proposer cette année. En réalité, elles sont plus élaborées, précises et la liste des films est déjà prête mais nous vous les proposons de cette façon esquissée et brute pour lancer le dialogue.
N'hésitez pas à nous dire ce que vous en penser, pour nous aider à l'affiner et à anticiper au mieux vos désirs...



- Science-fiction : Les « univers en plus » -

Une large palette de ce qui s’est fait de mieux dans ce genre aux multiples facettes qui a plus d’un siècle d’âge



- Cinéma numérique -

La révolution numérique et ses incidences esthétiques sur le cinéma mondial et aussi tunisien



- Ciné-concerts : Olivier MELLANO -

Films muets accompagnés live à la guitare électrique



- Le documentaire tunisien « réfléchit » le cinéma -

Les films documentaires tunisiens qui parlent de cinéma



- Le cinéma d’un cinéfils : Hommage à Serge DANEY -

Imminent critique qui a forgé le terme de CINEFILS, mort du Sida. Hommage à travers les films qui ont marqué sa pensée et un documentaire-entretient avec lui quelques temps avant sa mort.



- Cinéastes du 21ème siècle : États du monde -

Films de cinéastes qui ont commencé à faire du cinéma au tournant du siècle et qui témoignent de styles novateurs et singuliers.



- Cinémas Extrêmes : Vers l’infini et au-delà -

La notion de l’Extrême au cinéma dans toutes ses formes : violence, sexe, narration, durée...
Film radicaux et tranchants.



A vous la parole...


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Lundi 24 mars 2008 1 24 /03 /2008 08:55

 

Par essence, le cinéma (tout comme la photographie) est l’impression mécanique d’une réalité matérielle immédiate.

Pourtant, très tôt, parallèlement à l’abstraction plastique, des cinéastes, allemands principalement, souvent peintres de formation, ont cherché à suivre le même chemin : la recherche de l’épure plastique parfaite à travers la lumière, brisant ainsi une valeur ontologique du cinéma. Fortement liées aussi à la musique, ces expériences d’avant-garde n’eurent par la suite que des échos disparates et extrêmes (chez Guy Debord pour sa première réalisation ou bien dans une des œuvres les plus radicales de l’artiste Nam June Paik). Une autre technique issue des pratiques picturales est celle de Stan Brakhage et de ses « films peints ». Une œuvre singulière et importante que celle de ce cinéaste expérimental au 300 films.

D’un autre côté, à partir de l’ « Avventura », Michelangelo Antonioni abandonne le néoréalisme (l’avait-il jamais adopté d’ailleurs ?) pour inaugurer une ère qu’on pourrait qualifier de façon restrictive, celle de la « disparition ». Ere pendant laquelle le dépouillement tant scénaristique que visuel prend plusieurs formes mais n’en reste pas moins le fil conducteur.

Des cinéastes comme l'iranien Abbas Kiarostami ou l'américain Gus Van Sant, forcément inspirés par Antonioni, ont parfois continué, à leur manière, cette quête de la pureté par l’abstraction.


 

Projections débats hebdomadaires

 

Mardi 1er avril 08, à 18h30

FILMS EXPERIMENTAUX ET VIDEOS D’ART

Des années vingt à nos jours : DUCHAMPS, LEGER, PAIK, BRAKHAGE… 2h

 

Mardi 8 avril 08, à 18h30

THE GREAT ECSTASY OF ROBERT CARMICHAEL  de Thomas CLAY

1h36. Grande-Bretagne. 2006.

 

Mardi 15 avril 08, à 18h30

L’AVVENTURA de Michelangelo ANTONIONI

2h19. Italie. 1960.

 

Mardi 22 avril 08, à 18h30

GERRY de Gus VAN SANT

1h43. Etats-Unis. 2003.

 

Mardi 29 avril 08, à 18h30

FIVE de Abbas KIAROSTAMI

1h14. Iran. 2003.

 


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Jeudi 28 février 2008 4 28 /02 /2008 10:15

 

 

Western : nous savons tous ce que signifie ce terme. Mais connaissons-nous vraiment ce genre cinématographique ? Son évolution, ses mutations, sa multiplicité ? Mis à part quelques films de Sergio Leone que nous voyons tous les ans à la télévision, que savons-nous, qu’avons-nous vus de la somme immense de westerns produits ?

 

Bien que né et profondément façonné par la géographie de l’Ouest américain, le Western deviendra très vite la mythologie moderne d’une super puissance naissante.

Mythologie car elle sublime d’une part la geste collective de la conquête de l’Ouest en en faisant un modèle constitutif de la nation. Mythologie car au sein même de cette sublimation, le dénie du génocide du peuple indien en tant qu’habitant naturel et légitime de ces terres y est aussi constitutif d’un refoulé national.

Il est intéressant de noter à ce propos, que la fin du Western en tant que genre coïncide avec l’affirmation progressive dans les films des torts commis envers les indiens ainsi que celles envers le Mexique, comme un écho au sein du Western des luttes politiques et la contestation de la guerre du Vietnam pendant les années 60 – 70.

 

Ainsi voir des westerns aujourd’hui est d’une certaine manière comprendre ce qu’est l’Amérique, ou plutôt comprendre rétrospectivement l’évolution de l’idée qu’elle s’est faite d’elle-même à travers le 20ème siècle et celle du regard qu’elle a jeté sur sa propre histoire à travers le médium cinéma.

Dans cette perspective, nous avons voulut notre sélection des films aussi éclectique que possible, en commençant le cycle par un grand classique « tardif » puis en le mettant en perspective par 3 grandes œuvres, chacune transgressant le genre.

 

Mardi 4 mars 2008 à 18h30

 

LA PRISONNIERE DU DESERT
de John FORD

(1956 - 2h)

Avec John WAYNE

Mardi 11 mars 2008 à 18h30


LA HORDE SAUVAGE
de Sam PECKINPAH

(1969 - 2h15)

Avec William HOLDEN

 

Mardi 18 mars 2008 à 18h30


LITTLE BIG MAN
de Arthur PENN

(1970 - 2h20)

Avec Dustin HOFFMAN

Mardi 25 mars 2008 à 18h30:


DEAD MAN
de Jim JARMUSCH

(1995 - 2h15)

Avec Jonny DEPP

 

 

40 ans séparant donc notre premier et notre quatrième film : l’un étant un sommet du Western par un maître incontesté, l’autre une relecture décalée à un moment où le genre n’existe plus en tant que telle depuis plus d’une décennie déjà.

Aussi, par des choix diversifiés de formes et de contenus, de sujets et de traitements, nous espérons de cette façon lever des idées reçues qui peuvent être liées au Western, à savoir entre autres celle que tous ses films se ressemblent et que quand on en a vu un, on les a tous vu. Rien n’étant plus faux à nos yeux, l’évolution du genre témoignant d’une complexité et d’une multiplicité qui n’ont d’égal que la diversité et les contradictions de l’Amérique elle-même.

 

Ce cycle est proposé en partenariat avec l’Association Tunisienne pour la Promotion de la Critique Cinématographique, que nous remercions chaleureusement pour son concours.

Nous vous rappelons pour finir que comme à notre habitude, chaque long métrage est précédé par un court proposé par La Maison du Court et du Doc (Association du court métrage et du documentaire). La sélection de ce mois étant la suivante (dans l’ordre de projection) :

 

Et on a remonté la pente (19min, 2007)
de Faouzi Chalbi

 

Contretemps (11min, 2006)
de Amine Chiboub

 

Comme un air (9min, 2006)
de Yohann Gloaguen

 

Le pâtre des étoiles  (22min, 2004)
de Mourad Ben Cheikh

 

Par ailleurs, pendant le mois de mars, deux évènements exceptionnels viendront émailler notre activité hebdomadaire du mardi, évènements dont nous vous parlerons plus longuement très bientôt.

Quant au mois de d’avril, il sera consacré à un cycle intitulé : Cinéma abstrait : Paradoxes et plasticités.

 



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Vendredi 2 novembre 2007 5 02 /11 /2007 08:49


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2
0
4
6

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cinasie-dolls.jpg DOLLS
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et là-bas quelle heure est-il









s2   1  la m a  c hin  e de   m or t      k  h  m  è  r e  r o u  g  e








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PLAISIRS                                                           INCONNUS



















 





PRINCESSE

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MONONOKE







THE PRESIDENT'S LAST BANG
THE PRESIDENT'S LAST BANG




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          THREE
                                                                                                                                                                         TIMESTHREE TIME                                                                                   STHREE TIMES
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T   R   O   P   I   C   A   L      M   A   L   A    D   Y
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TROPICAL MALADY


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Samedi 13 octobre 2007 6 13 /10 /2007 14:42

 

Après les trois premières semaines de lancement, voici arrivé le moment tant attendu où le volet ciné-club de l’activité de CINEFILS va enfin débuter.

 

Ainsi, à partir du mardi 16 octobre 07 et jusqu’au mardi 24 juin 08, de façon hebdomadaire (sauf exceptions que nous vous signalerons*), les projections seront systématiquement suivies de débats autour du long métrage proposé.

 

Ensemble, nous allons essayer de proposer un discours libre et multiple, moderne et progressiste ; loin de tout académisme et de toute instrumentalisation de l’art du film à d’autres fins autres qu’esthétiques et cinématographiques.

 

Nous essaierons de faire en sorte que ce discours soit autre et complémentaire d’une part à celui inculqué dans les établissements universitaires et d’autre part à celui régnant sur les ciné-club traditionnels. C’est-à-dire non pas une affirmation de certitudes et d’idéaux mais une parole fragile et en mouvement, en recherche, en questionnement, épousant le mouvement lancinant et volatile du cinéma que nous aimons et que nous proposons : celui d’Antonioni et de Van Sant, celui de Kiarostami et de Hsiao-Hsien, celui de Cissé et de Reygadas, entre autres.

 

En espérant que cette parole que nous construirons soit en grande partie la vôtre, nous vous donnons rendez-vous pour la première projection-débat de CINEFILS, ce mardi 16 octobre à 18h30 avec le film « Blow up » de Michelangelo ANTONIONI.

 

 

 

* D’ici la fin de l’année, deux exceptions à la règle seront à noter :

  1. Le mardi 23 octobre : La projection du film d’Edward YANG « Yi Yi » ne sera pas suivie de débat à cause de la longueur exceptionnelle du film : 3 heures. Par ailleurs, il sera le seul long métrage à ne pas être précédé par la projection d’un court.
  2. Le mardi 04 décembre : Il n’y aura pas de projection, et donc ni de débat, à cause de l’occupation de la salle par les représentations des Journées Théâtrales de Carthage.

 


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Vendredi 21 septembre 2007 5 21 /09 /2007 20:30


L’ALHAMBRA

GAUMONT- PATHE CINEMA

 

Au numéro 28 de la rue Al-Djazira, vient de s’achever un somptueux établissement cinématographique, construit avec un soin de détails, un souci particulier de coquetterie, de luxe, de confort, enfin d’un modernisme parfait en tous points réussi, et qui, non sans raison a été dénommé « Alhambra-Cinéma ».

 LA TUNISIE FRANCAISE

                                                   26 Septembre 1922

*

DE L’ « ALHAMBRA-CINEMA »

 

La ravissante Bonbonnière qu’est l’Alhambra-Cinéma de la rue Al-Djazira, a ouvert ses portes vendredi soir pour sa soirée d’inauguration.

Déjà nous avons dit la joliesse et le style charmant de cette salle, construite et comprise avec le goût le plus sûr. C’est un ravissement pour les yeux. Les teintes sont délicatement harmonisées, tout l’ensemble d’ailleurs, respire la fraîcheur et l’élégance.

                                                  LA DEPECHE TUNISIENNE

                                                              1er Octobre 1922

                                                            *

Le 30 Septembre 1922, Ouverture Sensationnelle de

L’ALHAMBRA-CINEMA

28, Rue Al-Djazira,

avec

LE DEMON DE LA HAINE

LA TUNISIE ILLUSTREE

Le 30 Septembre 1922

 

 

 

Le temps passa… le public déserta la ravissante bonbonnière… elle était agonisante quand un aventurier fraîchement débarqué de France découvrit le lieu et succomba à son charme. On a appelé Ezzeddine Gannoun l’homme qui réinventa El Hamra et il en fait depuis 20 ans un espace de rêve, d’arts et de générosité.

L’ALHAMBRA  a aujourd’hui 85 ans, mais son visage n’a pas pris une seule ride,  son aîné veille sur sa splendeur et sa beauté…

L’ALHAMBRA  a aujourd’hui 85 ans et ce soir elle est toute émue , elle accueille à bras ouverts ses petites filles Amal et Amani , et ses petits fils, ismaël, Bilel et Kais… elle accueille leur jeunesse, leur amour et leur passion pour le cinéma

La larme à l’œil et le sourire sur les lèvres elle vous dit, sans vous cher aîné, Ezzeddine Gannoun,  sans vous chers petites filles et petits fils, sans vous cher public je ne serais que ruine et poussière que le vent emporterait…

Elle a 85 ans,  la mamma de tous vous souhaite les bienvenus à toutes et à tous, et tant que vous serez là, elle ne mourra jamais la mamma…



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Dimanche 16 septembre 2007 7 16 /09 /2007 10:27



Toute l'équipe de CINEFILS a l'immense plaisir de vous inviter à la soirée inaugurale du club.


Et ce le mardi 18 septembre 2007 à 21h30 (à El Hamra - 28, rue El Jazira - Tunis).


Projection du long-métrage tunisien inédit en salles

HIA W'HOWA (Elle et lui)
هِيَّ وْ هُوَّ

de Elyes BACCAR




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Mardi 11 septembre 2007 2 11 /09 /2007 12:16



Ca y est. Ca prend forme. Nous sommes à une semaine du lancement.

Ce que nous avons imaginé depuis des mois et des mois, ce que nous avons forgé, ce sur quoi nous travaillons à plein temps depuis des semaines vous sera offert à partir de mardi prochain.

Nous l’avons construit pour vous et il naîtra sous vos yeux.

 

Pour cette soirée de lancement de CINEFILS, nous voulions à tout prix concevoir un petit évènement qui soit en adéquation avec notre vision globale du cinéma, et surtout, notre vision de ce que doit être un club de cinéma plus précisément.

Nous tenions non seulement à vous proposer un film de qualité, mais d’autre part, organiser un acte collectif qui ait un sens dans notre contexte actuel.

 

Après bien des idées abandonnées pour telle ou telle raison, nous en sommes arrivés à nous dire : pourquoi ne pas profiter de l’occasion qui se présente à nous pour essayer modestement d’attirer l’attention sur autre chose que notre propre naissance ? pourquoi ne pas faire en sorte que cette célébration ne soit aussi un acte de ce que nous croyons être le « militantisme culturel » ?

 

Ces interrogations nous ont finalement poussé à vouloir vous inviter à vous immerger dans la lumière de « Hia W’Howa (Elle et lui) هِيَّ وْ هُوَّ » de Elyés BACCAR. Et ainsi, mettre la lumière sur un des maux qui rongent l’industrie cinématographique tunisienne, à savoir : la non exploitation commerciale de films produits et achevés.

 

Ce phénomène a commencé à voir le jour il y a une dizaine d’années en s’amplifiant d’année en année : des films aboutissent dans leur fabrication mais buttent devant un marché d’exploitation agonisant, n’arrivent pas à être distribués et ne sont pas présentés au grand public de leur pays.

Cette absurdité touche généralement des premiers films de jeunes cinéastes, ce qui est encore plus dramatique puisqu’elle assèche à la racine l’émergence de nouvelles expériences de cinéma, de nouveaux regards, de nouveaux styles. Mais pas seulement, des cinéastes confirmés, connus et reconnus y sont aussi passés.

Pour mémoire nous citons ces quelques exemples qui sont malheureusement loin d’être les seuls : « No Man’s Love » de Nidhal CHATTA, « El Koutbia » de Naoufel SAHAB ETTABAA, « La Boite Magique » de Ridha ELBEHI, « Jounoun » de Fadhel JAIBI…

 

Cette idée n’aurait pas aboutit sans justement la disponibilité de Elyes BACCAR, que nous tenons chaleureusement à remercier ici, qui sera en outre présent parmi nous pour présenter son film, le premier long métrage qu’il a écrit et réalisé.

 

Nous espérons par ce choix vous présenter une œuvre forte, originale et prometteuse de notre cinématographie qui ne vous a pas été proposée dans les salles de cinéma. D’autre part, nous espérons qu’avec votre concours et votre présence intéressée pour voir ce film, démontrer tous ensemble, modestement et à notre humble échelle, que le public tunisien existe et qu’il a soif de films, de cinéma et de culture.

 

Cher(e)s ami(e)s, à mardi…

 



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Dimanche 9 septembre 2007 7 09 /09 /2007 19:06

 

Désireux de vous proposer et de partager avec vous le cinéma dans tous ses états, CINEFILS proposera lors de ces projections hebdomadaires du mardi, avant le long métrage, un de ses petits frères : un court, jamais à cours d’idées, toujours à l’affût d’un condensé d’émotions. Fictions, documentaires, animations, art vidéo… il y en aura de toutes les couleurs.

Ces courts-métrages seront proposés avec le concours de l’Association du Court-Métrage et du Documentaire.

 

Dans ce cadre, nous appelons tous les jeunes cinéastes, amateurs ou professionnels, les étudiants, les artistes… désireux de projetter leurs courts-métrages au plus grand nombre, sur grand écran et en de très bonnes conditions de projection ; désireux de venir le présenter et d’en discuter, de nous proposer leurs œuvres. Nous serons ravis et honorés de les découvrir et de les faire découvrir après un nécessaire et amical travail de sélection.

Nous vous donnons toile blanche, faites-en des étoiles, ou ce qui vous plaira, étonnez-nous…

 

 

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Samedi 8 septembre 2007 6 08 /09 /2007 10:41


 

* PRESIDENT D’HONNEUR

Tahar CHIKHAOUI

 

* DIRECTEUR DU THEATRE EL HAMRA

Ezzeddine GANNOUN

 

*CHARGE DE LA PUBLICATION

ismaël

 

*COORDINATEUR GENERAL

Bilel El MEKKI

 

*CHARGES DE LA PROGRAMMATION

Amani DHIFAOUI -  Kaïs ZAIED

 

*CHARGEE DE LA COMMUNICATION

Amal SAADALLAH

 

*COORDINATRICE DU PROJET

Leila TOUBEL

 


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Samedi 11 août 2007 6 11 /08 /2007 14:47




CINEFILS vous annonce la création de sa liste de diffusion.


Si  vous voulez recevoir en détail, en avance et directement sur votre boite mail, toute l’actualité de notre collectif, vous pouvez vous inscrire en nous envoyant un mail à : cinefilshamra@yahoo.fr, avec « AJOUT A LA NEWSLETTER » en objet et nous nous ferons un plaisir de vous compter parmi nos fidèles.

 

CINEFILS est un jeune projet mené par de jeunes passionnés de cinéma, dans un environnement assez difficile, vous le savez sûrement, la condition sine qua non de sa réussite est votre concours. Alors vous pouvez dés à présent nous aider en relayant l’information de la création du blog et du lancement de cette newsletter à ceux de vos ami(e)s que l’information pourrait intéressée.

 

Nous vous en remercions à l’avance et nous espérons vous voir nombreux lors de nos différentes activités.

 



i vous voulez la recevoir et ainsi être directement informés par i_bug_fck
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Vendredi 10 août 2007 5 10 /08 /2007 22:33



C’est officiel, CINEFILS officiera bel et bien à El-Hamra.

 

Vous pouvez visiter le site de cet espace ici, dont est tiré la présentation qui suit :


El Hamra ou Al Hambra, comme on l’appelait à l’époque ou c’était une salle d’exploitation cinématographique, est située au 28, rue El Jazira, une des rues commerçantes des plus animées de la capitale qui constitue la jonction entre Tunis la médina et Tunis la ville européenne.

Deuxième salle de cinéma à Tunis, Al Hambra a inauguré ses activités le 30 Septembre 1922 avec la projection du film « LE DEMON DE LA HAINE » et fut l’une des salles des plus célèbres de la capitale pendant les années 30/40. Les films hindous et égyptiens, aussi bien les comédies musicales que les mélodrames, drainaient un public très large.


Puis, faute d’activités, la salle perdît son public et ferma les portes pendant quinze ans… elle était ruinée et agonisante quand un aventurier débarqua avec un rêve... celui de créer un espace de fiction... de création... un espace culturel...


En 1985 , Ezzeddine Gannoun succomba au charme du lieu … en effet, Al Hambra n’était pas seulement une salle de cinéma … c’était un lieu magique qui séduisait par son style baroque et son parfum chargé d’histoires et de souvenirs de toute une époque. Celui qu’on a appelé « l’homme qui réinventa Al Hambra »… Ezzeddine Gannoun
transforma la salle en un foyer d’arts et redonna une nouvelle dynamique au quartier et même à tout Tunis.

 

Quelques informations techniques sur la salle :


Surface : 294,6 m2.

-   Un hall polyvalent (exposition, répétitions, détente ...). 

-   2 loges d’artistes communicantes avec la salle et le hall. 

-   Une salle de 148 places. 

-   Un balcon de 150 places inexploitées à cause d’un problème de visibilité vu que la salle a été conçue initialement pour le 7ème art. Une étude a été établie pour la surélévation du balcon et la capacité d’accueil de la salle a été améliorée de 105 places. 

-   Une scène frontale : Ouverture : 10m, Profondeur : 6m50, Hauteur sous cintres : 5m, 2 coulisses, Plafond technique. 

-   Un local administratif.

 

 

Nous espérons trés bientôt vous proposer des photographies essayer ainsi du mieux que nous pourrons de vous faire partager l’émulation magnifique qui se dégage de ce lieu…





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Jeudi 9 août 2007 4 09 /08 /2007 20:24


 

Le collectif « Cinéfils » est naît d’un double constat : celui de la disparité des structures œuvrant pour la promotion de la culture cinématographique ; et celui que, paradoxalement, cette disparité même ne représente que partiellement la diversité du cinéma.

 

« Cinéfils » se veut donc d’être un autre prisme dans le kaléidoscope. Mais il n’est pas une pierre ajoutée au mur, car un mur sépare deux espaces. C’est une pierre enlevée au mur entre le cinéma intérieur des salles obscures et le cinéma extérieur qu’est la rue, la société.

 

 

Si le poème est un « piège à infini », le film est un « piège à réalité ». Piège qui emprisonne. Nous disons par euphémisme qu’il impressionne. Piège qui par cette impression même, dénature la réalité qu’elle emprisonne. Et c’est tant mieux, car une œuvre filmique germe dans l’impureté à l’interstice entre un œil et une réalité.

 

Le cinéma c’est un morceau de regard dans un morceau de réalité.

 

Le cinéaste est un artisan : sa matière première est la réalité. Il en fabrique des images : mouvantes et sonores. En un mot : musicales. Des images qui s’animent comme des pantins sur un écran. Des images qui, dans un mouvement d’en-vie, prennent chair, prennent corps, dans l’esprit de celui qui les regarde. Ou plutôt dans l’esprit de celui par qui elles se laissent regarder.

Alchimie de l’image. N’est-elle pas, l’image, anagramme de magie ?

 

 

Le mouvement d’en-vie qui anime le collectif « Cinéfils » est celui de tenter de réamorcer le processus d’une culture cinématographique de qualité en sensibilisant à l’histoire et l’esthétique des films ; ainsi qu’aiguiser un regard critique face au langage des images.

 

« Cinéfils » est un collectif mais aussi un lieu. Non pas un rond-point, mais un carrefour où sont invités à se croiser tous les chemins de la cinématographie. Ce lieu est l’espace El-Hamra, qui retrouve ainsi ses origines puisque avant d’être un théâtre, c’était une salle de cinéma. Nous essaierons quand à nous de retrouver les origines de la cinéphilie, à savoir la passion du cinéma et la volonté de la partager avec le plus grand nombre.




Bien-sûr, si nous décidons de mettre en ligne ce texte avant sa finalisation, c'est pour avoir votre avis, alors tout commentaire, toutes proposition ou critique est bienvenue.


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Jeudi 9 août 2007 4 09 /08 /2007 14:16

 

CINEFILS est tout d’abord une formule inventée par le critique français Serge DANEY.
 

CINEFILS est maintenant une rencontre entre deux jeunes passionnés de cinéma qui au fil des mois est devenu un projet ambitieux pour un nouveau ciné-club.
 

Ce blog aura pour vocation de vous faire découvrir les coulisses du lancement de ce club, mais pas seulement. Il sera entre autre la plateforme Internet de nos différentes activités ainsi que la version numérique de la revue que nous comptons autoéditer.
 

En plus de son aspect promotionnel indéniable, cet espace se veut surtout celui de l’échange et de l’interactivité entre CINEFILS et toutes les ciné-filles et tous les   ciné-fils de Tunisie et d’ailleurs.

 

CINEFILS débutera ses activités septembre prochain et officiera très probablement à l’espace El-Hamra. Espace à l’origine salle de cinéma et théâtre de poche depuis maintenant plusieurs années, sans pour autant que le cinéma ne la quitte complètement.

 

Nous ne pouvions lancer CINEFILS sans avoir une pensée émue et admirative pour les très grands cinéastes qui nous ont quittés ses derniers mois : Sembene OUSMANE, Edward YANG, Ingmar BERGMAN et Michelangelo ANTONIONI. Nous ne pouvons pas pour le moment vous communiquer notre programmation en détail mais nous pouvons vous assurez d’ors et déjà que nous rendrons du mieux que nous pourrons hommage à ces quatre grandes figures du cinéma. Et ce blog n’est pas en reste puisque nous proposerons en visionnement des extraits de leurs films.

Nous n’oublions pas non plus les comédiens français Philippe NOIRET et Michel SERRAULT, ni le comédien allemand Ulrich MUHE, ni le décorateur français Max DOUY, ni le directeur de la photographie américain d’origine hongroise Laszlo KOVACS, qui nous ont aussi quitté ces derniers mois.
 

 

Il ne nous reste qu’à vous souhaitez la bienvenue sur ce blog en attendant de vous retrouvez, nombreux nous espérons, en septembre à El-Hamra pour le lancement de CINEFILS.

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