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Mardi 5 février 2008

     Du 5 au 26 février 2008 : Lumière sur le cinéma de Godard

 

 

 LInstitut Français de Coopération, CinefilsElhamra, CinémAfricArt, l’ISAMM, L’IPEST, l’ESAC, la librairie Mille feuilles, s’unissent et coordonnent leurs activités en faisant la part belle à un cinéma unique, celui de Jean- Luc Godard.

 

Du 05 au 26 février  un hommage sera rendu à des films ayant bouleversé, révolutionné et marqué à jamais l’histoire du Cinéma( avec une concentration des événements pendant la semaine du 08 au 15 février)

 

Dans un contexte actuel où la sonnette d’alarme est tirée à propos de l’agonie du Cinéma en Tunisie, un phénomène paradoxal éclot au milieu de ce champ de scepticisme.


Au moment où la diminution vertigineuse du nombre des salles obscures est décriée, et où celles qui survivent sont désertées et boudées par le public, quelques lueurs d’espoir donnent peut être lieu à rêver et à croire en la résurrection du 7ème art :


   Des écoles de Cinéma pointent leurs nez rencontrant un réel intérêt auprès des jeunes, de plus en plus nombreux à vouloir consacrer leurs études et carrières aux différentes branches du 7ème art. Par ailleurs, des ciné-clubs peuplent progressivement le paysage cinématographique caressant ainsi l’espoir d’une réamorce de la cinéphilie.


Parler de nouveau souffle, de rêve, de l’implication d’« une nouvelle classe sociale » : la jeunesse, fait inéluctablement appel à une référence mythique à savoir « La Nouvelle Vague» et particulièrement à Jean - Luc Godard, figure emblématique de ce mouvement phare.


 Le programme de cet événement porte d’ailleurs essentiellement sur les films de Godard appartenant à cette période.

 

 Cette manifestation verra la présence et la participation de spécialistes de l’œuvre de Godard,  en l’occurrence Mr. Alain Bergala, ainsi que de grands noms de la critique cinématographique comme Mr. Tahar Chikhaoui. Elle sera également accueillie par différents espaces et partenaires.


CinefilsElhamra
consacre un cycle d’un mois à Jean Luc Godard. Les projections-débats s’enchaineront comme suit :

 

Mardi  5  février à 18h30 : Le Mépris (1963) – 1h50min


Mardi  12  février à 18h30 : Alphaville (1965) - 1h38 min


Mardi  19  février à 18h30: Made in USA (1966) – 1h30 min

 
Mardi  26 février à 18h30: One plus one (1968) – 1h39 min

 

En plus des séances hebdomadaires que nous vous proposons, une projection événement du film : « Histoires du Cinéma » précédée par une rencontre avec Mr. Alain Bergala seront au menu du samedi  09 février 2008, à 14h.

 

   Le CinémAfricArt (http://www.tunicine.net/) prend part à cet événement, et ce pendant une semaine( du 08 au 15 février) à raison de 3 séances par jour (15h30, 18h, 21h). Y seront projetés les films suivants :  Le petit soldat, Une femme est une femme , Deux ou trois choses que je sais d’elle (présentés par Alain BERGALA), A bout de souffle, Pierrot le fou, Masculin féminin.

 

   Un stage d’analyse filmique de l’œuvre de Jean Luc Godard animé par Mr. Alain Bergala est prévu pour le lundi 11 février (de 10h à 16h) à l’ISAMM. Il donnera  par ailleurs  une conférence intitulée «  La Nouvelle Vague et l’Histoire du Cinéma », à 18h, à l’IPEST.

 

   Passion, Prénom Carmen, Détective, Hélas pour moi sont à visionner à La Médiathèque Charles de Gaulles.

 

 La librairie Mille Feuille proposera une table de livres d’Alain Bergala, dans les différents lieux de la manifestation.

 

CinefilsElhamra : http://cinefils.over-blog.com / cinefilshamra@yahoo.fr

El-HAMRA: 28,rue El Jazira.1000.Tunis. Tél : 71 320 734 / www.theatrelhamra.com

 

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Mardi 8 janvier 2008
Chers Cinéfils, Chères cinéfilles,

A l'occasion de cette nouvelle année 2008 nous vous adressons nos meilleurs voeux de bonheur, santé amour et réussite et nous vous remercions de nous avoir soutenus tout au long des derniers mois, nous espérons vous voir aussi nombreux, que ce soit pour les projections hebdomadaires ou pour les soirées évènements, pour cette année et pour les années à venir afin de partager avec vous ces moments de plaisir cinéma.
Pour démarrer cette nouvelle année, nous avons choisi de commencer avec un cycle consacré à un réalisateur qu'on apprécie beaucoup, en vous donnant l'occasion de voir et de revoir les films de Quentin Tarantino.
Un avant programme de court métrages est consacré aux jeunes réalisateurs tunisiens avec des films d'école et des films amateurs:

Mardi 08 janvier à 18h30 :
-L’Age de verre de Kais ZAIED
-Pulp Fiction

 

Mardi 15 janvier à 18h30 :
-Dans les yeux d’un enfant de Marouen TRABELSI
-Jackie Bown

 

Mardi 22 janvier à18h30 :
-l’Enfer au quotidien de Insaf ARAFA
-Kill Bill (Vol1)

                    

Mardi29 janvier à 18h30 :
-Transe-formation de Mourad HAMZAOUI
-Kill Bill (vol2)




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Samedi 29 décembre 2007

 

  • Il y a un an, CINEFILS n'était qu'une idée abstraite, un désir de deux passionnés de cinéma.

En cette fin 2007, l'idée s'est concrétisée et le désir est devenu un plaisir : CINEFILS EL HAMRA est un jeune club de cinéma qui existe depuis maintenant presque 4 mois.
4 mois, de travail, de bonheur, de tensions, de passion mais surtout et avant tout, 4 mois d'images et de films.
Au total, nous avons eu le plaisir de vous présenter et de voir avec vous 19 longs métrages et 9 courts métrages.

  • Cette nuit, nous vous en proposons encore 5, autour du cinéma d'horreur au sens large du terme et avec une gamme large de sélection : temporelle (le plus ancien film date de 1968 alors que le plus récent de 2002), spatiale (ces films sont issus de 4 pays sur 3 continents différents) et de genre (horreur, épouvante, fantastique, giallo, trash, gore...).


Cette nuit, nous l'avons conçut à la fois cinéphilique (choix des films) mais aussi festive et conviviale (déguisement souhaité, ptit' déj’ offert, et quelques autres surprises...).

  • N'oubliez donc pas :

- 19h, ouverture du guichet, 20h début des projections, 05h p'tit dej'.
- Venez déguiser pour que la fête soit totale.
- Encore une fois, n'hésitez surtout pas à relayer l'info et ramener vos ami(e)s.



  • Voici quelques extraits d'articles de presse, de critiques, d'analyses. Elles ne dévoilent pas les intrigues des films, donc si vous voulez en savoir plus vous pouvez suivre les liens pour lire les intégralités des textes.


Nous vous proposons aussi des liens pour regarder les bandes annonces des films.


28 days later de Danny BOYLE

28 Jours plus tard est une allégorie futuriste, un récit de fin du monde entre film d’anticipation et road-movie d’horreur. Par sa puissance métaphorique et sa construction narrative, le film de Danny Boyle répond en écho à Apocalypse Now, le chef-d’œuvre halluciné de Francis Ford Coppola. La rage au ventre, le réalisateur de Trainspotting ne pose pas sa caméra dans les rizières du Vietnam, mais au cœur d’un monde occidental dévasté par un fléau créé par l’homme: la fureur.
...
Danny Boyle applique consciencieusement une leçon élémentaire du cinéma d’horreur. Ce qui angoisse le spectateur, c’est moins le caractère inéluctable de l’affrontement que le moment imprévisible où la violence éclate. A l’instar de Rage de David Cronenberg, les personnes atteintes par le virus sont prises d’une frénésie sanguinaire. Les yeux injectés de sang, elles n’ont d’humaine que leur apparence physique. Leurs mouvements fulgurants, saccadés, incertains, contrastent avec le sang-froid affiché par les résistants. Malgré la présence de quelques scènes chocs, 28 Jours plus tard ne se borne pas à une succession de morceaux de bravoure. L’essentiel du discours porte sur la condition humaine. Le film se compose de trois parties bien distinctes, trois étapes d’un voyage au bout de l’enfer.
...
Sous l’apparat d’un film de zombie, Danny Boyle explore ses thèmes de prédilection et s’approprie une nouvelle fois la maxime de Jean-Paul Sartre: "L’enfer, c’est les autres". Des scènes d’émeute projetées sur petit écran à des singes cobayes jusqu’à l’affrontement final: toujours cette même violence déchaînée, ce même besoin de puissance, ce désir de dominer son semblable.
...
28 Jours plus tard est le meilleur film d’un cinéaste sous-estimé qui construit film après film un univers passionnant et homogène.

(L'intégralité de cet article à lire sur filmdeculte.com ici.
Voir la bande-annonce française ici.)


Evil dead de Sam RAIMI

La reprise en salles du premier film de Sam Raimi (1981), bande d’épouvante sauvage et définitive qui instaura, dans la foulée des folies gore commises à partir du milieu des années 70 (en Italie avec Suspiria et les films de cannibales de Lenzi et Deodato ou aux USA, avec Zombie ou Maniac), la naissance d’une nouvelle approche du film d’horreur : sanglant, résolument, mais surtout hyper-ludique, avec l’instauration d’une dimension ironique, anarchiste et adolescente qui allait s’amplifier au cours des années 80. Avant les effusions fluo-gerbatiques de Street trash ou Re-animator, Evil dead acquit donc le statut de film étendard pour deux ou trois raisons : une mise en scène aux amphétamines, un déluge d’effets spéciaux artisanaux et la mise en place d’un univers plongeant directement ses racines dans le comics et la bande dessinée.

 

Sur une trame anorexique (cinq branquignols se retrouvent dans une maison hantée au milieu d’une sombre forêt), Raimi enchaîne les tours de force visuels avec une énergie prodigieuse. Conçu à partir d’un budget misérable, Evil dead tire sa force d’une absence totale de complexes (l’affiche de La Colline a des yeux de Craven qui se trouve dans la cave dit bien que tout ici est question de flambe potache), où seul compte le plaisir forain de casser les règles d’un genre alors en pleine explosion. Voir Evil dead aujourd’hui est avant tout l’occasion de constater où en est le genre aujourd’hui : la santé, le refus de toute limite de Raimi, notamment, peuvent être vus comme le parfait négatif des slashers programmatiques, cyniques et aseptisés qui saturent le marché contemporain.

 


(Lire l'intégralité de l'article sur chronicart.com ici.
Voir la bande-annonce américaine originale de 1981 ici.)


Ring d'Hideo NAKATA

Ring surpasse aisément les séries genre Vendredi 13, et au fur et à mesure de son déroulement, va faire oublier les ados de Craven pour se rapprocher plutôt du Lost Highway de Lynch (une cassette génère le Mal) et de l'éthique tourneurienne du non visible. Après la mort de la lycéenne, une journaliste mène l'enquête mais se retrouve très vite touchée à son tour par la malédiction : elle a regardé la cassette, il lui reste sept jours à vivre, sauf si elle trouve la solution pour mettre un terme au maléfice. Nakata ne se départit jamais de sa rigueur patiente, de sa sobriété de geste, de son économie d'effets : nulle frénésie de mouvements dans son filmage, pas d'esthétisme exhibé, pas de montage trépidant, mais une façon remarquable de mettre le spectateur en tension permanente, de lui faire croire que le Mal peut surgir dans l'écran à chaque instant. Puisque le cinéaste ne montre pas ce qui tue, la chose léthale peut donc être partout, tapie dans chaque endroit du quotidien, tramée dans chaque recoin du plan, nichée sournoisement dans une collure du film. Dès lors, une simple télé qui s'allume, une simple lumière éteinte, ou la fouille d'un puit deviennent chargés d'une lourde menace.

(Lire l'intégralité de l'article sur les inrocks.com ici.
Voir la bande-annonce ici.)


Suspirira de Dario Argento

On parle toujours de la magnificence visuelle de "Suspiria", mais on oublie trop souvent l’évidence : son envoûtement prend source dans le son, "agit sur la réalité de façon maligne", comme dira le professeur Milius à Suzy à propos des sorcières. Et si la musique des Goblins atteint ici son sommet, c’est qu’elle n’est plus seulement chargée de dramatiser les scènes : elle est un personnage, certes invisible, mais à part entière. Murmures, cacophonies, incantations, tout a été enregistré avant même le tournage du film et été diffusé pendant les prises de vue, branchant les actrices sur le courant haute tension d’un hypnotisme surnaturel.
...
Le prodige de "Suspiria" est qu’il pousse à l’extrême tous les aspects horrifiques et esthétiques qui sont les siens. Non seulement la bande sonore diffuse une atmosphère de terreur sacrée, mais les images elles-mêmes participent à cette bacchanale des sens. On a assez parlé de la perfection graphique du film : décors, lumières, couleurs obtenues grâce au même Technicolor que celui qu’on utilisait dans les années 50, tout cela compose un univers baroque et hyper stylisé qui sature le regard du spectateur et l’enivre d’un plaisir fasciné.

C’est sur ce fond pictural luxueux que les meurtres s’inscrivent, avec une violence inouïe de beauté gore, sèche et brutale, le charcutage des corps libérant une sève sanglante qui s’unit au reste du tableau. Le scénario est d’une minceur confondante, mais à contrario chaque plan, chaque scène devient en elle-même une œuvre d’art. On peut ouvrir une galerie de photographies à partir de captures d’images de "Suspiria", la qualité de chaque plan recelant des trésors de composition. La moindre des choses, quand on vient du pays de Titien et de Tiepolo…

(Lire l'intégralité de l'article sur horreur.com ici.
Voir la bande-annonce française de la ressortie du film en novembre 2007 ici.)


La nuit des morts vivants de George ROMERO

Le premier film d’horreur de l’histoire du cinéma est un huis clos explosif, une épopée cruelle et efficace, une parabole cynique et politique sur la monstruosité du monde.
...
Stylistiquement, La nuit des morts vivants s'inscrit dans la lignée du cinéma-vérité. Pour des raisons économiques, l'image est en noir et blanc. L'action se déroule dans un décor unique, le son est pris sur le vif, le cadrage serré, la caméra portée à l'épaule. Le montage et la musique sont discrets mais efficaces. Les acteurs miment le souffle de la vie et puisent au fond d'eux-mêmes leurs émotions, comme l'enseignait l'Actor's Studio. George A. Romero exhume une forme devenue banale - le huis clos - en prenant à contre-pied les attentes du spectateur.
...
Réalisé en 1968, le film eut un succès immédiat et fut même présenté quelques années plus tard au Moma (Museum of modern art) de New York. Cette intrigue paranoïaque, épopée horrifique dont le héros principal est un Noir, se faisait l'écho des préoccupations politiques de son temps. Aujourd'hui, le statut des personnages, les morts décervelés et les médias bavards continuent de surprendre et d'intriguer. Romero a établi les conventions d'un genre. Son film, maintes fois copié et réadapté, reste une référence.

(Lire l'intégralité de l'article sur arte.tv ici.
Voir la bande-annonce américaine originale de 1968 ici.)


  • Bonne lecture, bon visionnage, en attendant de vous voir nombreux parmi nous cette nuit.



L'équipe de CINEFILS.


 
 
 

 

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Vendredi 28 décembre 2007




VOYAGE AU BOUT DE LA NUIT… DES MORTS-VIVANTS

Midnight movies

DU 29 DECEMBRE 2007 A 19H

JUSQU’AU DIMANCHE 30 A 06H

 

 

CINEFILS vous invite à venir fêter la fin de l’année avec 05 films de genre : horreur, épouvante, giallo, gore.

Pour la première fois en Tunisie, est présentée une sélection des meilleurs productions cultes et récentes.

Frissons garantis, sensations fortes et ambiance festive autour de films à voir absolument.

Si vous le voulez, vous pouvez venir déguiser. Nous, nous le serons !

Alors, rendez-vous le samedi 29 décembre 2007, à partir de 19h pour l'ouverture du guichet et 20h pour le début de la projection. Et si vous êtes assez courageux pour rester avec nous jusqu’à la fin du voyage, nous partagerons ensemble un petit déjeuner…

N'hésitez surtout pas à faire suivre l'info, plus nous serons nombreux, plus la fête sera grande.

Toute suggestion, remarque, critique, interrogation, est la bienvenue.


 

 

19h

Ouverture du guichet. Accueil du public.


 

20h

 

·        28 days later de Danny BOYLE

 

1h50. Grande-Bretagne. 2002.

 

22h

 

·        Evil dead de Sam RAIMI

                                1h25. Etats-Unis. 1981.

 
23h45


·        Ring de Hideo NAKATA

 
                1h35. Japon. 1998.

 

01h30


·       
Suspiria de Dario ARGENTO

  
            1h40. Italie.1977.

 
03h30


·       
La nuit des morts-vivants de George ROMERO

 
            1h35. Etats-Unis.1969.

 
05h

 
Ptit déj’

 
 

Entrée : 4 dinars

(Avant le petit déjeuner, une buvette payante est disponible sur place pour les petits creux.)


 


 

 

 
 

Adresse d'El-Hamra : 28. Rue El Jazira. Tunis.

 
 
 

 

 
 
 

Pour plus d'informations :

 
 
 

71 320 734 (numéro d'El-Hamra)

 
 
 
 cinefilshamra@yahoo.fr (mail de CINEFILS)

 

 

 

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Vendredi 28 décembre 2007


L’Association Tunisienne pour la Promotion de la Critique Cinématographique

et

La Maison du Court et du Doc

organisent

 

Les Soirées du Court Métrage Tunisien 2007

Les Jeudi 27 à 19h et Vendredi 28 décembre 2007 à 20h

Aux salles le Mondial et CinémaAfricArt

Entrée libre et bienvenue

 

 

Vendredi 28 décembre 2007 à 20H à la salle CinémAfricArt :


-         Ouvre tes yeux (fiction, 19min, 2007, 35mm)

Réalisation : Tarek CHORTANI

Production : AIN Films

 

-         Rendez-vous (fiction, 15min, 2006, 35mm)

Scénario et Réalisation : Sarra ABIDI

Production : Sindbad Productions

Interprétation : Besma ELENCHI, Riheb MEJRI, Lotfi EBDELLI, Mohamed Elyess SASSI

 

-         Comme les autres (fiction, 22min, 2006, 35mm)

Scénario et Réalisation : Mohamed BEN ATTIA

Production : Nomadis Images 

Interprétation : Monaam CHOUAYETT, Saousen MAALEJ

 

-         Ordure (fiction, 16min, 35mm)

Réalisation: Lotfi ACHOUR

Scénario: Lotfi ACHOUR, Natacha de PONCHARRA
Production : Long et Court
Interprétation: Nadia BOUSSETTA, Noomane HAMDA

 -         Le Burnous (fiction, 21min, 35mm)

Réalisation : Hammadi ARAFA

Scénario : Samir AYADI

Production : Afek Films/Mustapha DEBBABI

Interprétation : Salah JEDAI, Mongia TABOUBI, Anouar AYACHI


-         Coup de cœur (fiction, 19min, 2007, 35mm)

Scénario et Réalisation : Farès NAANAA

Production : Long & Court et Sindabad

Interprétation : Mohamed Ali BEN JEMAA

-         Kouttab (doc/fiction, 22min, 2006, 35mm)

Réalisation : Mohamed Ikbel CHAKCHEM

Production : Amilcar Films

 
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Dimanche 9 décembre 2007



A l’affiche au «Mondial»
Le court fait son cinéma
•A partir de lundi prochain
Une première! Dans la foulée des JTC (Journées théâtrales de Carthage) est prévu au «Mondial» (dont la scène a accueilli, à l’occasion, quelques pièces de théâtre) la sortie commerciale le 10 décembre, d’une collection de douze courts métrages, présentés par «Long et court» et «Ulysson» sous le titre Le court fait son cinéma.
 

Ibrahim Letaïef, producteur (long et court) explique les raisons de ce choix et parti-pris : «Comme son grand-frère, le court métrage est le plus souvent fait dans l’espoir de rencontrer le public des salles obscures».
Certes, cela était possible avant le milieu des années 80, tant que les salles passaient les avant-programmes qui comportaient, en général, outre la pub,   un documentaire ou un à deux courts métrages.
Mais avec la suppression des avant-programmes, les «petits» films souffrent, désormais et de par le monde, d’un manque de visibilité certain. Le grand écran leur étant pratiquement «interdit», car  ils ne sont plus visibles que sur le petit écran ou à l’occasion des festivals et autres manifestations cinématographiques qui leur sont consacrées.
A la réflexion et vu le succès de 10 courts  10 regards, Ibrahim Letaeïf a pensé à l’exploitation commerciale «non pas d’un seul court métrage, mais d’un programme complet de courts métrages».
«Et c’est, glisse-t-il,  dans cette perspective que nous avons signé un accord de partenariat avec les exploitants du Mondial»  pour la sortie commerciale, et ce, pour la première fois sous nos cieux, d’un programme de deux heures émaillées de 12 ‘‘petits’’ films tunisiens en tout, soit  Visa  et Casting pour un mariage,  outre la collection  10 courts 10 regards».
Pour les protagonistes, cette action vise, entre autres, à rappeler «combien la dynamique de production des courts métrages est une nécessité impérieuse pour notre cinéma, et combien cette production, par ses caractéristiques propres, représente un gisement de contenus audiovisuels qui ne demande qu’un geste, voire un signe de l’industrie pour que celle-ci y puise d’autres alternatives de programmation».
Autrement dit, les petits films peuvent représenter une autre manière de programmer qui permet de sortir des sentiers battus, d’innover , d’entreprendre autrement en contournant la routine des films de cinémas dominants, entre hollywoodiens, égyptiens et indiens.
Bref, l’ensemble des films proposés dans  Le court fait son cinéma  (et dont la plupart sont produits en 2006) ont été déjà projetés dans des manifestations spécifiques et dans d’autres festivals (JCC, Cannes, etc.) qui ont, toutefois, des publics particuliers, notamment des cinéphiles. «Mais, affirment les distributeurs et exploitants, tous ces opus n’ont pas encore rencontré le large public à l’occasion d’une sortie commerciale»… Maintenant, voilà qui est fait.
Au menu donc : deux heures de programme avec 12 films de fiction réalisés par un collectif de 12 jeunes auteurs qui proposent chacun son propre regard sur la société.
Assemblés grâce à des transitions fonctionnelles pour les besoins de la projection afin de constituer une véritable unité narrative, ces «petits» films seront projetés en 35 mm et sous titrés en français. En voici les titres : Visa de  Ibrahim Letaeïf, Casting pour un mariage deFarès Nanaâ, Il faut que je leur dise de Amel  Smaoui, Contre temps de Amine Chiboub, Madame Bahja de Walid Tayaâ, Zapp’in de Jalel Bessaâd, Sbah el khir de Leyla Bouzid et Walid Mattar, Perversion de Wissem Tlili, Conversations de Kaïs Zaeid, Après l’orage… le beau temps de Afef Ben Mahmoud, Le bonheur! de Mohamed Ben Bacha et enfin Train-train de Taoufik Béhi.
Au casting :  Jamel Madani, Fatma Ben Saïdane, Lotfi Dziri, Jamel Sassi,   Ahmed Hafiène, Mohamed Grayaâ, Jaâfar Guesmi, Amel Safta et Nadia Boussetta. Bonne vision!
S.D. 
 

par cinefils publié dans : Presse
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Samedi 1 décembre 2007



 

 

ATTENTION

 

Pour la première et dernière fois de la saison, pas de projection débat hebdomadaire ce mardi 04 décembre pour cause de Journées Théâtrales de Carthage.

 

Nous reprendrons nos activités le mardi d’après, à savoir le 11.

 

 

PROGRAMATION DECEMBRE

 

Suite et fin de notre grand cycle « Cinémas d’Extrême-orient » comme suit.

 

Mardi 11 décembre 07 à 18h30

(CM) Le voyage de Saïd de Coke RIOBOO (13min / Espagne)

  • S21 : la machine de mort khmère rouge de Rithy PANH

1h40. Cambodge. 2004.

 

Mardi 18 décembre 07 à 18h30

(CM) Faux contact de Eric JAMEUX (08min / France)

  • Three times de Hou HSIO-HSIEN

2h15. Taiwan. 2005.

 

Mardi 25 décembre 07 à 18h30

(CM) En attendant de Sadri JEMAIL (10min / Tunisie)

  • Et là-bas quelle heure est-il ? de Tsai MING-LIANG

1h35. Taiwan. 2001.

 

EVENEMENT

VOYAGE AU BOUT DE LA NUIT… DES MORTS-VIVANTS

DU 29 DECEMBRE 2007 A 19H

JUSQU’AU DIMANCHE 30 A 06H

 

 

CINEFILS vous invite à venir fêter la fin de l’année avec 05 films de genre : horreur, épouvante, giallo, gore.

Pour la première fois en Tunisie, est présentée une sélection des meilleurs productions cultes et récentes.

Frissons garantis, sensations fortes et ambiance festive autour de films à voir absolument.

Si vous le voulez, vous pouvez venir déguiser. Nous, nous le serons !

Alors, rendez-vous le samedi 29 décembre 2007, à 20 heures. Et si vous êtes assez courageux pour rester avec nous jusqu’à la fin du voyage, nous partagerons ensemble un petit déjeuner…

 

 

20h

 

·        28 days later de Danny BOYLE

 

1h50. Grande-Bretagne. 2002.

 

22h

 

·        Evil dead de Sam RAIMI

                                1h25. Etats-Unis. 1981.

 
11h45


·       
Ring de Hideo NAKATA

 
                1h35. Japon. 1998.


01h30


·       
Suspiria de Dario ARGENTO

  
            1h40. Italie.1977.

 
03h30


·       
La nuit des morts-vivants de George ROMERO

 
            1h35. Etats-Unis.1969.

 
05h

 
Ptit déj’

 
 

Entrée : 4 dinars

(Avant le petit déjeuner, une buvette payante est disponible sur place pour les petits creux.) 

 


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Samedi 1 décembre 2007




  Answer Text Votes %      

Excellente
13 46%    

Bonne
6 21%    

Moyenne
3 11%    

Trés médiocre
3 11%    

Other...
"Magnifique" 
1 4%    

Plutôt mauvaise
1 4%    
   
28

 



Merci à tous ceux qui ont bien voulut prendre le temps de voter...


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Vendredi 30 novembre 2007


Article publié dans l'édition du vendredi 30 novembre du journal Le Temps, dans les pages culturelles, à consulter ici.



Cinémas d'Extrême-Orient au Cinéfils El Hamra :

 

Excellents moments de cinéma



//  Samedi,  à l'espace El Hamra a été donnée la soirée Histoire et histoires dans le cinéma asiatique des années 2000. Le club Cinéfils a proposé trois films importants dans  l'histoire contemporaine  du cinéma asiatique. Cette modalité s'inscrit dans le cadre de la programmation de soirées événements une fois par mois  à chaque fois autour d'un thème ou d'un continent. Une façon de faire découvrir et redécouvrir le cinéma mondial autre que les super productions hollywoodiennes et égyptiennes.

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La soirée était dédiée donc au cinéma asiatique avec trois longs métrages : Dolls de Takeshi Kitano, 2046 de Wong Kar-Wai et The President's last bang de Im Sang-Soo. Plus de cinq heures de cinéma " exotique "  puisque rien dans ces œuvres ne ressemble au cinéma français ni au cinéma italien même si les réalisateurs en sont parfois influencés. 

Le premier film projeté est " Dolls " de Kitano, un drame  japonais  qui dépeint trois histoires autour de l'amour. Très imprégné des spectacles de théâtre japonais, le drame est incroyablement  poétique malgré la simplicité de l'intrigue. Un premier couple forcé à se séparer sous la pression de leurs familles, un deuxième séparé par le monde du crime après que le pauvre yakuza s'y est introduit ; un troisième  couple formé par une  star défigurée qui a perdu sa gloire et un fan amoureux. La beauté des images est imparable. Les erreurs, le regret, le désespoir et l'amour perdu sont dessinés d'une façon  très esthétique. L'errance puis le doux goût du souvenir des instants passés s'enchaînent et les personnages qui ne retrouveront jamais l'amour perdu vivent la souffrance que le temps leur a infligé. En somme, l'amour au centre de ces histoires parallèles est victime de l'erreur  humaine qui semble oublier l'importance de ce sentiment.

L'esthétique à la Wong-Kar Wai est tout aussi exceptionnelle et son style complexe est plus impressionnant que jamais dans 2046, le deuxième film projeté au Cinéfiles El Hamra. Un écrivain incarné par le charismatique Tony Leung écrit un roman de science fiction intitulé 2046 en s'inspirant de ses aventures amoureuses avec quatre femmes. Le tournage de ce film a duré une éternité et l'on devine la raison. Pas une seule séquence du film n'est porteuse d'une énigme. Passion, adieux, regrets, passé, souvenirs, tout s'entremêle entre fiction, présent et passé. L'écrivain Chow ravive  ses souvenirs et ses impressions et les projette sur les personnages du roman, des êtres androgynes à émotion différée.  La beauté des images, la poésie de l'instant, le monde tantôt rétro, tantôt futuriste, les décors particuliers  ont donné au film une dimension à la fois romantique, sensuelle et surnaturelle. Les couples sont peints dans leur sensualité, leur rapport charnel passionné d'une façon langoureuse et sublime. .  La beauté des images ne se manifeste  pas dans les paysages ou les plans en extérieur mais dans un simple face à face ou un murmure, au pas d'une porte  filmé avec langueur.  Les longs moments de silence fréquents dans le film laissent  l'image en première ligne, opérer son charme discret.   Les dialogues sont presque des  murmures et même quand il s'agit de cris,  ils sont cachés par le son des opéras chinois présents tout au long du film.  La musique définitivement belle et appropriée,  a magnifié le tout et rendu la poésie des images encore plus soyeuse. On peut se demander si " 2046 " est la suite du célèbre  " In the mood for love ",  le même goût des énigmes et des complexités, le même  acharnement à filmer les regards coupables et mystérieux, la même étincelle amoureuse et passion érotique.  Dans " 2046 " il y a plus d'enchevêtrements de genres, de sentiments et de concepts qui font de lui une œuvre à part où il n'y a rien des redondances et prévisibilité des suites de film.

Le troisième film Sud coréen, est de Im Sang-Soon intitulé " The President's last bang " est   à connotation politique  donc totalement différent des deux autres mais que nous n'avons pas vu, parce que trois films à la suite est un marathon assez dur à réaliser même pour les cinéphiles invétérés.

Au Cinéfils El Hamra, il y aura encore du cinéma asiatique tout au long du mois de Décembre avec un programme intitulé " Cinéma d'Extrême- Orient, vagues nouvelles " avec des projections notamment de " S21 : la machine