Affiches

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Syndication

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0

Recherche

Lundi 24 mars 2008

 

Par essence, le cinéma (tout comme la photographie) est l’impression mécanique d’une réalité matérielle immédiate.

Pourtant, très tôt, parallèlement à l’abstraction plastique, des cinéastes, allemands principalement, souvent peintres de formation, ont cherché à suivre le même chemin : la recherche de l’épure plastique parfaite à travers la lumière, brisant ainsi une valeur ontologique du cinéma. Fortement liées aussi à la musique, ces expériences d’avant-garde n’eurent par la suite que des échos disparates et extrêmes (chez Guy Debord pour sa première réalisation ou bien dans une des œuvres les plus radicales de l’artiste Nam June Paik). Une autre technique issue des pratiques picturales est celle de Stan Brakhage et de ses « films peints ». Une œuvre singulière et importante que celle de ce cinéaste expérimental au 300 films.

D’un autre côté, à partir de l’ « Avventura », Michelangelo Antonioni abandonne le néoréalisme (l’avait-il jamais adopté d’ailleurs ?) pour inaugurer une ère qu’on pourrait qualifier de façon restrictive, celle de la « disparition ». Ere pendant laquelle le dépouillement tant scénaristique que visuel prend plusieurs formes mais n’en reste pas moins le fil conducteur.

Des cinéastes comme l'iranien Abbas Kiarostami ou l'américain Gus Van Sant, forcément inspirés par Antonioni, ont parfois continué, à leur manière, cette quête de la pureté par l’abstraction.


 

Projections débats hebdomadaires

 

Mardi 1er avril 08, à 18h30

FILMS EXPERIMENTAUX ET VIDEOS D’ART

Des années vingt à nos jours : DUCHAMPS, LEGER, PAIK, BRAKHAGE… 2h

 

Mardi 8 avril 08, à 18h30

THE GREAT ECSTASY OF ROBERT CARMICHAEL  de Thomas CLAY

1h36. Grande-Bretagne. 2006.

 

Mardi 15 avril 08, à 18h30

L’AVVENTURA de Michelangelo ANTONIONI

2h19. Italie. 1960.

 

Mardi 22 avril 08, à 18h30

GERRY de Gus VAN SANT

1h43. Etats-Unis. 2003.

 

Mardi 29 avril 08, à 18h30

FIVE de Abbas KIAROSTAMI

1h14. Iran. 2003.

 


par cinefils publié dans : Présentation
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Samedi 22 mars 2008


CE FILM SERA PROJETE LE MARDI 25, A 18H30, EN CLOTURE DE NOTRE CYCLE :
WESTERN - MULTIPLICITES D'UN GENRE



dead-man.jpg

" Dead Man est beaucoup plus qu’un curieux western post-moderne teinté d’un sens de l’humour particulier. C’est une réflexion fascinante sur la mort, une profonde remise en question du mythe américain, ainsi qu’un vibrant poème sur la beauté de la nature. Le film a aussi le mérite d’explorer la culture amérindienne avec un profond respect de celle-ci, sans la moindre trace d’une morale facile comme celles de The Searchers ou de Dances With Wolves.

Mais c’est surtout un voyage fascinant que l’on partage avec William Blake et duquel on sort changé, en regardant la vie d’un œil different. Un voyage qui mérite d’être fait maintes fois afin d’en capturer toutes les subtilités. Dead Man est le chef d’œuvre de Jim Jarmusch, une réinvention du western, un véritable western existentialiste pour être plus précis, qui s’avère être l’aboutissement de son style personnel, ainsi que l’exploration la plus profonde de ses thèmes habituels. Sans aucun doute, l’un des meilleurs films des années 1990, sinon de tous les temps. "


(Lire l'intégralité de l'article sur Panorama Cinéma , ici.)



dead2.JPG


" Daté et localisé (1850, Etats-Unis), Dead man est l'histoire d'une progression - ou bien d'une régression - dans un espace et un temps qui ne tiennent ni de la carte ni du calendrier. Le film d'une échappée imposée par un refus et un dégoût de la civilisation blanche et par une nostalgie de l'Amérique précolonisée. De la vision hyperréaliste du début (la ville de Machine comme un véritable cloaque, les faces de dégénérés des pionniers...), le film s'enrichit progressivement d'autres tonalités - absurde, burlesque, contemplative- pour finir complètement hébété. Multipliant les registres sans quitter l'épure du rythme, Jarmusch fait insensiblement basculer son film du réalisme vers le mythologique.
Le long prégénérique qui impose avec insistance au spectateur le rythme de la locomotive n'est pas un maniérisme mais le passage obligé pour pénétrer dans le film, s'habituer à son pouls de plus en plus lent, ample et organique. C'est par ce tempo et par l'étrange consistance qu'il confère aux images de la nature que Dead man peut évoquer par moments La forêt interdite de Nicholas Ray ou La Nuit du chasseur.
Western par nécessité plus que par choix, Dead man, film merveilleux, n'a rien du revival ou du pastiche. Le génie y est simplement le lieu propice à ce voyage à rebours qui n'est ni pessimiste ni mortifère - on rit beaucoup en le voyant - mais l'aspiration à un ailleurs où les inadaptés pourraient trouver asile. Ainsi, Dead man éclaire a posteriori l'œuvre antérieure de Jarmusch et fournit une explication de la tristesse de ses personnages : ils voulaient être indiens. "


(Lire l'intégralité de l'article sur les Inrocks , ici.)



dead7.jpg


"
Faiseur d’intrigues lilliputiennes, négligent les plus élémentaires règles de syntaxe, Jim Jarmusch ne se résout à empoigner la caméra qu’une fois toutes les pièces du puzzle réunies. Ses longs métrages, imprégnés de prose désenchantée, ne se soucient guère de la cohérence d’une histoire ou de la rigueur des jointures. Dead Man mûrit lentement, à partir de notes de voyage, de visions sépulcrales, et conserve ce caractère flottant, indécis. ... Jarmusch fait primer l’atome sur le noyau dur. Aux déferlements de la raison, il préfère les intermittences et les dérives. Les césures narratives sont autant d’enjambements et de respirations limpides, à la manière d’un quatrain ou d’une élégie. Récréations simultanées, flash-backs contradictoires, ressassements des mêmes situations: Jarmusch distord le temps en imposant un montage musical et incisif. Neil Young compose instinctivement la bande originale de Dead Man. "

(Lire l'intégralité du portrait de Jim Jarmush sur Film Culte ,
ici.)



dead5.JPG
dead4.JPG
dead3.JPG
par cinefils publié dans : Films
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Lundi 17 mars 2008




CHERES CINEFILLES, CHERS CINEFILS,


DANS LE CADRE DU CYCLE WESTERN : MULTIPLICITÉS D'UN GENRE,
ORGANISE EN COLLABORATION AVEC L'A.T.P.C.C.
PROJECTION DÉBAT LE MARDI 18 A 18H30 DE


LITTLE BIG MAN D'ARTHUR PENN

(1970 - 2h20)

Avec Dustin HOFFMAN


LE LONG MÉTRAGE SERA PRÉCÉDÉ PAR UN COURT MÉTRAGE


Comme un air de Yohann Gloaguen
 (2006 - 10min)


 


littlebigmanhd.jpg



La semaine prochaine :


DEAD MAN de Jim JARMUSH

(1995 - 1h45)

Avec Jonny DEEP

précédé du court métrage :

Le pâtre des étoiles  (2004 - 20m)

de Mourad Ben Cheikh



Le mois prochain :

CINEMA ABSTRAIT : PARADOXES ET PLASTICITES


Bons films

 

par cinefils publié dans : Programmation
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Lundi 17 mars 2008
 

A l’occasion de cette 100ème note sur notre blog, nous tenions à remercier nos différents partenaires :

 

-          La Maison du Court et du Doc qui est avec nous depuis le début et qui nous a permit au fil des semaines de découvrir des courts métrages, de tous genres et de tous horizons.

-          L’Association Tunisienne pour la Promotion de la Critique Cinématographique pour sa collaboration pour notre cycle présent dédié au Western américain.

-          L’Institut Français de Coopération, pour la mise en place de la rétrospective Godard.

 

Mais c’est pour nous l’occasion surtout de remercier et saluer tous nos Cinéfilles et Cinéfils fidèles, ceux qui le sont moins, et d’avance ceux qui le serons peut-être un jour, pour qu’ensemble, nous vivons le cinéma et nous le faisons vivre...

 

L’équipe de CINEFILS

 

par cinefils publié dans : Journal de bord
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Jeudi 13 mars 2008



CE FILM SERA PROJETE CE MARDI 18 MARS A 18H30


undefined


"Plutôt qu'un western, déclarait Arthur Penn, Little Big Man serait un film sur la guerre de colonisation, un film qui se situerait non sur une frontière géographique mais sur des limites mouvantes d'une nation avant tout commerçante. Jack Crabb est moins un personnage de western qu'un visiteur de l'Ouest, un individu qui est entre deux cultures et qui, quoi qu'il arrive, essaie de vivre à l'endroit où il se trouve. Jack Crabb est quelqu'un qui passe toujours à côté des choses, qui reste à l'écart des événements définitifs. Il faut remarquer que toute son histoire part de l'affirmation suivante : je suis le seul survivant blanc de la bataille de Little Big Horn, alors que nous savons, nous, qu'il n'y en eut aucun."

Depuis quelques temps déjà, Arthur Penn rassemblait de la documentation sur la mémoire du peuple indien. Plus de dix ans après son premier film, Le gaucher (1958), il souhaitait renouer avec le western, mais en envisageant d'en contourner la tradition d'une façon ou d'une autre. Il découvre alors le roman de Thomas Berger, Mémoires d'un Visage pâle. L'approche de ce livre correspond assez bien à ses premiers travaux : réfléchir sur l'exploitation des Indiens par les Blancs, sur le caractère "guerre coloniale" de la conquête de l'Ouest. Il déclarera plus tard : "Je me moque de ce qu'on appelle la véritable histoire de l'Ouest, rendue avec les yeux des Blancs."
Commence alors un gigantesque travail d'adaptation et des recherches dans les réserves indiennes pour découvrir des vétérans ayant souvenir de la bataille de Little Big Horn, tragique et dernière bataille du major-général Custer qui coûta la vie à son régiment tout entier, en juin 1876 (16 officiers, 252 soldats, 9 civils tués). Les films consacrés à ce personnage et ses exploits véhiculèrent longtemps une vérité officielle basée sur de faux rapports militaires. Ce n'est qu'après la seconde guerre mondiale qu'apparurent des tentatives de remise en cause à partir d'ouvrages historiques sérieux, dégagés de la "pression patriotique".
Le scénario de Little Big Man, tourné en 1970, était prêt six ans plus tôt, mais le coût du film a été jugé trop élevé par les Studios, ce qui en a retardé la réalisation. Le fait que l'histoire fasse la part belle aux Indiens aurait également eu un effet dissuasif. Arthur Penn a donc tourné Bonnie and Clyde puis Alice's Restaurant avant de pouvoir mettre en scène cette adaptation du roman de Thomas Berger.
Le scénario est signé Calder Willingham. Celui-ci a collaboré avec Stanley Kubrick sur le script des Sentiers de la gloire, ainsi que sur Spartacus, même s'il n'est pas crédité pour ce film. "

Lire la suite de l'article sur dvdclassik.com, ICI)



par cinefils publié dans : Films
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 11 mars 2008


Comme à notre habitude, nous essayons du mieux que nous pouvons de vous tenir informer et d’encourager tout ce qui a attrait au cinéma, en dehors de notre activité… Et comme à son habitude, Tunis en ce début de printemps, foisonne de manifestations : en attendant Doc à Tunis et le Festival du Cinéma Tunisien en avril, voici les rendez-vous incontournables du mois de mars.

 

 

ETRE JEUNE AUJOURD’HUI

EN FRANCE, EN ALLEMAGNE ET EN TUNISIE

 

du 15 au 19 mars

 

Au CinémAfricArt

 

Organisation : Institut Français de Coopération, Goethe Institut, Association Tunisienne pour la Promotion de la Critique Cinématographique et la salle CinémAfricArt

 

Courts et longs métrages récents des trois pays, fait par des jeunes, sur les jeunes.

 

Programme complet de la manifestation ICI

 

 

 

CINEMA DE LA PAIX (8ème édition)

 

du 17 au 23 mars

 

Au Teatro

 

Organisation : la Fédération Tunisienne des Ciné-Clubs, le Ciné-Club de Tunis Djibril Diop Mambetty et le Teatro, en collabortaion avec la Fondation Friedrich Ebert

 

Programmation complète (recoupe des informations divergentes entre le site d’El Teatro et les tracts de la manifestation, donc sujette à caution) :

 

Projections-débats : du 17 au 22 mars à 15h à El Teatro

Ateliers : le 20, le 21 et le 22 mars de 10h à 15h à El Teatro

Concert : le 23 mars à 18h30

Projections-débats

Le 17 mars : La musique
POLIGONO SUR  (Espagne-France)


Le 18 mars : La mondialisation économique
L’île au fleur (Brésil) La démolition (argentine)

Le 19 mars : La femme
Une vie (Tunisie) Persépolis (France)

Le 20 mars : L’immigration clandestine
Awlad el fakrouna (Tunisie)
Le cuirassé Abdelkrim (Tunisie)
Aéroport Hammam-Lif (Tunisie)

Le 21 mars : Sankara
Thomas Sankara, l’homme intègre (Suisse)

Le 22 mars : La Palestine, …60 ans d’occupation.
Il y a tellement de choses à raconter… (Palestine)

Ateliers

Le 20 mars : Le cinéma engagé, significations, histoire et évolutions… animé par Nacer Sardi (A.T.P.C.C.)

Le 21 mars : Le cinéma de Ken Loach : Projection-discution de LAND AND FREEDOM animée par Anis Mansouri

Le 22 mars : Analyse filmique et découpage technique du film par Anis Mansouri.

Concert

 
Le 23 mars : DOMAJ par le groupe Dima Dima.

A la maison des associations, El Achouria.

 

 

Site d’El Teatro ICI

Site de la F.T.C.C. ICI

 

 

 

L’ACCIDENT de Rachid Ferchiou

L-accident.jpg

 

Sortie le 10 mars

 

Salles : Le Palace (Tunis) Amilcar (El Manar) Zafir (La Marsa) Palace (Sousse)

 

Informations tirées du site du réalisateur ICI, malheureusement, à prendre avec des pincettes car hier lundi 10, le film n’était pas à l’affiche au cinéma Le Palace (Tunis), à vérifier donc.

Ceci étant dit, visitez le site, pour lire le synopsis, regarder la bande-annonce ou le making-of, découvrir des galeries de photogrammes du film ou des photographies de plateau, télécharger la bande originale etc.

 

 

 

W.W.W. : WHAT A WONDERFUL WORLD de Faouzi Bensaidi

 www.jpg

 

Sortie le 19 mars

 

Salle CinémAfricArt

 

2ème long métrage d’un cinéaste marocain très remarqué depuis ces premiers courts métrages, ses premiers rôles au cinéma (il a commencé par être comédien) ou ses collaborations avec des cinéastes de renom (comme André Téchiné). Un cinéma singulier, personnel et universel à la fois, tant sur le fond que sur la forme.

Bensaidi sera parmi nous à Tunis pour présenter, partager et débattre de ses films…

 

Page Allociné de W.W.W. ICI

 

 

 

Soyez aux rendez-vous, pour que vive le cinéma !

 

 

 

Bons films.

 

 

 

L’équipe de CINEFILS

 

 

par cinefils publié dans : Annonces
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Lundi 10 mars 2008
 

CE FILM SERA PROJETE DEMAIN MARDI 11 A 18H30



la-horde-sauvage.jpg


" 1969. Les années 1960 prennent fin, et avec elle sonne le glas de l’American Way of Life, et son de son hégémonie sur le monde. Rétrospectivement, la guerre du Vietnam apparaît comme le début réel de la déliquescence de la toute-puissance de l’après seconde guerre mondiale pour l’Oncle Sam. C’est également rétrospectivement que 1969 marque une date dans le monde du cinéma, et plus particulièrement de ce genre si américain qu’est le western. L’individu seul en butte au monde, le fantasme de la conquête vers l’ouest, le désir de pallier l’absence d’histoire réelle pour une nation avec une histoire fantasmée... Les belles années du genre sont derrière lui, nous dit-on. Et parmi les plus définitifs de ses fossoyeurs, Sam Peckinpah.

Peckinpah, le mauvais garçon du western, l’apôtre d’une violence choquante univoque et complaisante, réalise cette année-là un western définitif, La Horde sauvage. Une bande de hors-la-loi, menée par le vieillissant Pike Bishop (William Holden), sévit à la frontière entre les Etats-Unis et le Mexique. Alors que son « dernier coup » - il voulait se retirer - rate complètement, Bishop et sa bande de vieux briscards s’acoquinent avec la junte militaire mexicaine, pour finir par prendre le parti du peuple contre les galonnés, dans une ultime révolte suicidaire. "

(Lire l'intégralité de l'article sur critikat.com, ici.)



« J’ai fait La Horde sauvage parce que j’étais très en colère, disait Peckinpah, en colère contre toute une mythologie hollywoodienne, contre une certaine manière de présenter les hors-la-loi, contre un romantisme de la violence. Dans La Horde sauvage ce n’est pas un jeu. J’ai voulu que le public participe à la violence. C’est lui qui tire à la mitrailleuse, et puis tout d’un coup, quand il commence à être excité, je l’oblige à voir la réalité, je le plonge dans le sang, dans la boue, je lui mets le nez dedans. »

(Lire l'intégralité de la fiche du film sur le site de la Cinémathèque de Toulouse, ici.)



" Trente ans après sa production (1968), le chef d’oeuvre de Sam Peckinpah est enfin visible en France et en salles dans sa version director’s cut. « La Horde sauvage », succès publique et critique n’a pu que souffrir de la reconnaissance entravée de son cinéaste maudit. Peckinpah, s’il est honoré par nombre de ses pairs néanmoins fils prestigieux (Scorsese, Woo, Tarantino, Kitano le revendiquent...), ne possède pas l’aura glorieux des légendes passées. Il est pourtant l’auteur génial de nombre de grands films : à « La Horde sauvage » il faut ajouter « Coups de feu dans la sierra », « Les Chiens de paille », « Pat Garrett et Billy le Kid » ou « Apportez-moi la tête d’Alfredo Garcia » ...

Peckinpah revisite par l’achèvement les fondements patriotiques d’une nation. L’Ouest n’est plus. Heureuse et amère car nostalgique, « La Horde sauvage » est l’oeuvre d’un fils de cinéma, fruit d’un mariage tardif entre classicisme et modernité. enfanté par l’aurore et le zénith, mais père du crépuscule. "

(Lire l'intégralité de l'analyse sur objectif cinéma, ici.)




The-Wild-Bunch-Poster.jpg
par cinefils publié dans : Films
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Samedi 8 mars 2008


A l'occasion de la Journée Internationale de la Femme

l'Association des Femmes Tunisiennes
pour la Recherche sur le Développement

&
CINEFILS EL HAMRA

s'associent pour vous proposer la projection exceptionnelle de

PERSEPOLIS

film d'animation réalisé par Marjane SATRAPI et Vincent PARONNAUD
(d'après la bande dessinée autobiographique et éponyme
de Marjane SATRAPI)

avec les voix de Chiara MASTROIANI, Catherine DENEUVE...



Ce long-métrage français de 2007, d'une durée d'1h35, a reçut de multiples récompenses dont :

  • Prix spécial du jury du Festival de Cannes 2007
  • Sélection officielle pour la Palme d'or
  • Prix spécial du jury au Cinemanila International Film Festival
  • Prix des auditeurs de l'émission radiophonique Masque et la Plume
  • Meilleur premier film lors de la cérémonie des Césars 2008
  • César de la Meilleure adaptation lors de la cérémonie des Césars 2008
  • Nommé aux Oscars du cinéma 2008 dans la catégorie meilleur film d'animation



La projection aura lieu à l'espace El Hamra, le samedi 08 mars, à 18h, et sera suivie d'un débat.
 



L'entrée est libre.



Visitez le MySpace du film (ici) riche en infos et surtout en vidéos de tous genres :
bandes annonces, extraits, making of, interwiews, scènes coupées...


El Hamra – 28, rue El Jazira – 1000 Tunis

Tel & Fax : +216 71 320734




undefinedundefined 
par cinefils publié dans : Programmation
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 7 mars 2008


persepolis-aff.jpg


Le films sera projeté demain samedi 08 à 18h à El Hamra.
En collaboration avec l'A.F.T.U.R.D.

Visitez le MySpace du film (ici) riche en infos et surtout en vidéos de tous genres :
bandes annonces, extraits, making of, interwiews, scènes coupées...



persepolis-a-bas-le-shah.jpgpersepolis-abba--tout-court-.jpgpersepolis-punk.gifpersepolis-fum-e.gif

par cinefils publié dans : Films
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Jeudi 6 mars 2008
affiche-8-mars.jpg
par cinefils publié dans : Affiches
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 5 mars 2008

 


A l'occasion de la Journée Internationale de la Femme, l'Association des Femmes Tunisiennes pour la Recherche sur le Développement et CINEFILS EL HAMRA s'associent pour vous proposer la projection exceptionnelle de PERSEPOLIS,  film d'animation réalisé par Marjane SATRAPI et Vincent PARONNAUD (d'après la bande dessinée autobiographique et éponyme de Marjane SATRAPI), avec les voix de Chiara MASTROIANI, Catherine DENEUVE...



Ce long-métrage français de 2007, d'une durée d'1h35, a reçut de multiples récompenses dont :

  • Prix spécial du jury du Festival de Cannes 2007
  • Sélection officielle pour la Palme d'or
  • Prix spécial du jury au Cinemanila International Film Festival
  • Prix des auditeurs de l'émission radiophonique Masque et la Plume
  • Meilleur premier film lors de la cérémonie des Césars 2008
  • César de la Meilleure adaptation lors de la cérémonie des Césars 2008
  • Nommé aux Oscars du cinéma 2008 dans la catégorie meilleur film d'animation



La projection aura lieu à l'espace El Hamra, le samedi 08 mars, à 18h, et sera suivie d'un débat.



L'entrée est libre.




El Hamra – 28, rue El Jazira – 1000 Tunis

Tel & Fax : +216 71 320734



par cinefils publié dans : Annonces
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 5 mars 2008

 


L'ACDR et la FTCC organisent conjointement une manifestation culturelle multiforme mêlant cinéma et musique, anciennes et nouvelles générations, rencontres et débats d'idées et ce pour le 05 Mars au cinéma Africa. Cette recontre s'inscrit en droite ligne de Hammam Ghzez et des rencontres musiques alternatives d'El Teatro.

      

 

         Au programme :

                  - 18h30 : accueil

                  - 19h05 : projection du film

                  - 19h30 : débat / témoignage

                  - 21h15 : concert

         Le film : « Ouyoun el kalem » de Ridha Ben hlima (23min) 2004/ FTCA/ Club Hammam-Lif.

         Les artistes : Mohamed Bhar, Dima Dima, Les Colombes, Ishtar, Jamel Guella, Gultrah Sound System, Ouyoun Elkalam.

         Les personnes ressources : Habib Bel Hedi, Habib Bel Aid, Ali Saidane, Hechmi Ben Fraj, Monji Oueslati, Yasser Jradi.



(Via Tunizik, plus d'infos ici.)


par cinefils publié dans : Annonces
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Samedi 1 mars 2008


La_Prisonniere_du_Desert.jpg

La première projection de notre cycle du mois de mars 08 consacré au

WESTERN : Multiplicité d'un genre,

(lire présentation et programmation complète ici)
aura lieu ce mardi 04, à 18h30, avec :

LA PRISONNIERE DU DESERT de John FORD.

Un film américain de 1956, avec John WAYNE dans le rôle principal. Durée : 2h.

Ce film ainsi que tout le cycle est organisé en partenariat avec
l'Association Tunisienne pour la Promotion de la Critique Cinématographique.



The-Searchers.jpg



" La prisonnière du désert s'inscrit dans la lignée expressionniste des films de Ford à la fois par le jeu des acteurs (regards d'Ethan, geste d'accueil de la belle-sœur) par un emploi tranché de la couleur notamment pendant les attaques de nuit (à l'opposée des teintes plus douces de She wore a yellow rubban) et surtout par l'emploi de contrastes violents.

Les premiers plans mettent en effet en place un contraste très marqué. Nous sommes, spectateurs, à l'intérieur de la maison, dans le noir. Une porte s'ouvre et un étranger arrive. Le contraste lumineux est tellement fort qu'on ne peut pas ne pas l'avoir remarqué. Ce contraste entre un milieu noir protecteur et un milieu lumineux dangereux sera rappelé à la fin du film avec l'ombre protectrice de la grotte vers laquelle Debbie court se réfugier. La grotte est alors une sorte de ventre maternel, un lieu de protection pour Debbie, terrorisée.

La protection est parfois insuffisante. Après que la famille ait été massacrée, Ethan pénètre dans la maison, on reste alors dans le noir avec lui. L'ombre n'est plus protectrice, elle est le lieu de l'horreur .

La prisonnière du désert décrit le trajet d'un héros de tragédie, aigri par la guerre de sécession perdue, confronté au mal et dont les valeurs sont trop archaïques pour s'intégrer dans la société en train de se construire où les valeurs changent et s'entremêlent. Venu cherché protection, il s'en ira solitaire.

L'arrivée de Ethan, cadré entre deux pics de Monument valley, le pose en héros de conquête. Mais la conquête est, si l'on peut dire, derrière lui. Ce qu'il cherche maintenant c'est à entrer dans ce qui reste pour lui de sacré, la famille. "

(Lire la suite de l'analyse sur le site du Ciné-Club de Caen, ici.)


The_searchers_Ford_Trailer_screenshot_-3-.jpgThe_searchers_Ford_Trailer_screenshot_-6-.jpg



















" Martin Scorsese le clame haut et fort « C'est le plus grand film de l'histoire du cinéma américain ». Bertrand Tavernier et Jean-Pierre Coursodon ont fait mieux : Ils l'ont choisi pour illustrer la couverture de leurs « 50 ans de cinéma américain ». Je veux parler de ce plan admirable où l'on voit John Wayne, de dos, s'éloigner pour aller rejoindre ce qui sera peut-être son destin. Un plan typiquement fordien car tout y est : émotion - sensibilité - tragédie. Un plan d'une noirceur shakespearienne. The Searchers (titre original) est une œuvre inclassable dans la filmographie de John Ford. Pour une fois, le héros fordien incarné habituellement par John Wayne, n'est plus le digne représentant de la nation américaine. Il n'a plus ces convictions, ces valeurs familiales et religieuses que John Ford aimait tant exalter (voir dans Les Raisins de la colère ou bien dans Vers son destin). "

(Lire l'intégralité de la chronique sur fluctuat, ici.)



The_searchers_Ford_Trailer_screenshot_-7-.jpgThe_searchers_Ford_Trailer_screenshot_-23-.jpg
par cinefils publié dans : Films
ajouter un commentaire commentaires (0)